PÚre Charles Mallard-Des obscurités à éclairer
Des obscurités à éclairer
4° Dimanche de CarĂȘme – AnnĂ©e A
1 S 16, 1.6-7. 10-13a ; Ps 22 ; Ep 5,8-14 ; Jn 9,1-41
Il nâest pas trĂšs difficile de trouver le thĂšme qui rassemble les textes que nous venons dâentendre. Tous parlent de voir et de lumiĂšre. Voir au-delĂ des apparences, comme lâindique le Seigneur Ă Samuel au moment du choix de David comme roi. Vivre en enfant de lumiĂšre, comme nous exhorte saint Paul dans la lettre aux ĂphĂ©siens. Enfin le rĂ©cit de lâaveugle-nĂ© qui manifeste que le Christ, LumiĂšre du monde, nous sort, si nous le voulons bien, de nos aveuglements. Reprenons chacun de ces textes pour mieux Ă comprendre de quelles obscuritĂ©s la grĂące de Dieu peut nous faire sortir.
Le premier type d’obscuritĂ© c’est celle des apparences. Paradoxalement ce qui se voit n’est qu’une partie de la rĂ©alitĂ©, et pas forcĂ©ment la plus importante. Ainsi ce n’est pas le grand costaud qui fera un bon roi, mais le petit jeune, beau gosse qu’on pourrait penser un peu niais. « Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent lâapparence, mais le Seigneur regarde le cĆur ». Regarder Ă la maniĂšre de Dieu nous demande un vrai effort de conversion. Trop souvent nous sommes tentĂ©s de rester Ă la surface des choses, des Ă©vĂ©nements et des gens. Il est souvent plus facile dâavoir un regard sociologique, psychologique ou politique plutĂŽt que dâentrer dans un regard spirituel. La vision superficielle nâest pas nĂ©cessairement fausse, mais elle est insuffisante. Le temps du carĂȘme nous invite, par la priĂšre, Ă entrer dans le regard de Dieu sur le monde et sur nous. Dans lâĂ©coute de la Parole de Dieu, dans le cĆur Ă cĆur avec le Seigneur, sâouvrent les yeux du cĆur qui voient au-delĂ des apparences.
Ensuite, nous avons entendu saint Paul qui nous invite Ă vivre en enfants de lumiĂšre. Câest-Ă -dire dâagir en pleine lumiĂšre, sans dissimulation. LâapĂŽtre nous rĂ©vĂšle ainsi la deuxiĂšme obscurité : celle de la honte. « Ce que ces gens-lĂ font en cachette, on a honte mĂȘme dâen parler ». Câest un bon critĂšre de discernement : si je ne veux que ce jâai fait soit pas connu, il y a de fortes chances pour que ce soit mauvais. Et lâobscuritĂ© de la honte nâest pas seulement la consĂ©quence du pĂ©chĂ©, elle en est aussi parfois la condition. Si lâon a tendance Ă cacher ce que lâon fait de mal, il arrive aussi que lâon se cache pour faire le mal. Le temps du CarĂȘme nous invite Ă des relations lumineuses, Ă dĂ©laisser lâĂ©goĂŻsme qui se cache pour dĂ©ployer la bontĂ©, la justice et la vĂ©ritĂ©, en particulier dans la gĂ©nĂ©rositĂ©. Il ne sâagit pas de se montrer, mais de laisser resplendir la lumiĂšre que le Christ nous confie.
Enfin, il y a la troisiĂšme obscurité : celle de lâorgueil. Câest peut-ĂȘtre la pire de toutes. Dans lâĂ©vangile elle est illustrĂ©e de maniĂšre dramatique, presque caricaturale par lâaveuglement des pharisiens. Ils ont dĂ©cidĂ© quâils savaient qui Ă©tait JĂ©sus et ne veulent rien entendre dâautre, alors ils nâĂ©coutent pas lâaveugle guĂ©ri, ils intimident ses parents et, lorsque lâhomme les force Ă la vĂ©ritĂ©, en les mettant face Ă leurs contradictions, ils lâinsultent et lâexpulsent. Terrible obscuritĂ© de celui qui pense avoir toujours raison ! Effroyable aveuglement de celui qui ne supporte pas la contradiction ! Parce quâils prĂ©tendent tout savoir, ils ne voient rien ⊠comment les sortir de cet enfermement ? Il nâest mĂȘme pas sĂ»r que Dieu en soit capable, car la lumiĂšre du monde ne sâimpose pas : elle peut ĂȘtre rejetĂ©e, et câest ce qui rend probable la damnation. La vraie peur de lâenfer que nous devrions avoir câest dâĂȘtre enfermĂ© dans lâaveuglement de celui qui a toujours raison. Le temps du carĂȘme par le jeĂ»ne et les privations nous invite Ă un test de vĂ©ritĂ© et dâhumilitĂ©. Non seulement en acceptant de lĂącher ce qui nous fait plaisir, mais la question la plus pertinente, câest de voir le jeĂ»ne que nous ne voulons pas faire. Celui que nous ne pouvons pas faire, parce que nous nây arrivons pas est lâoccasion de crier vers le Seigneur pour quâil vienne Ă notre faiblesse, mais celui que nous mĂ©prisons comme un archaĂŻsme ridicule et inutile est un signal dâalarme qui annonce lâaveuglement de lâorgueil : dans la vie spirituelle, il vaut mieux reconnaĂźtre sa faiblesse quâĂ©taler sa superbe.
Bien sĂ»r, la priĂšre, le partage et le jeĂ»ne ne sont pas des recettes magiques. Il est toujours possible dâassommer le Seigneur par nos bavardages, de mĂ©priser celui Ă qui lâon fait lâaumĂŽne ou de se gonfler de suffisance dans nos exploits ascĂ©tiques âŠÂ les efforts du carĂȘme ne sont que des outils pour nous faire progresser dans lâamour de Dieu, câest Ă nous de veiller Ă ce quâils soient des occasions de combattre lâobscuritĂ© des apparences, de la honte et de lâorgueil.
Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă entendre cette parole et Ă la mettre en pratique. Arche de la Nouvelle Alliance, quâelle nous apprenne Ă entrer dans le regard de Dieu ; TrĂŽne de la Sagesse quâelle nous encourage Ă vivre en enfant de lumiĂšre ; Refuge des pĂ©cheurs quâelle nous montre comment sortir de nos aveuglements pour que nous puissions reconnaĂźtre lâaube du Jour du Seigneur et resplendir de sa gloire dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.
Publié le 15 mars 2026
PÚre Charles Mallard-Des obscurités à éclairer
Des obscurités à éclairer
4° Dimanche de CarĂȘme – AnnĂ©e A
1 S 16, 1.6-7. 10-13a ; Ps 22 ; Ep 5,8-14 ; Jn 9,1-41
Il nâest pas trĂšs difficile de trouver le thĂšme qui rassemble les textes que nous venons dâentendre. Tous parlent de voir et de lumiĂšre. Voir au-delĂ des apparences, comme lâindique le Seigneur Ă Samuel au moment du choix de David comme roi. Vivre en enfant de lumiĂšre, comme nous exhorte saint Paul dans la lettre aux ĂphĂ©siens. Enfin le rĂ©cit de lâaveugle-nĂ© qui manifeste que le Christ, LumiĂšre du monde, nous sort, si nous le voulons bien, de nos aveuglements. Reprenons chacun de ces textes pour mieux Ă comprendre de quelles obscuritĂ©s la grĂące de Dieu peut nous faire sortir.
Le premier type d’obscuritĂ© c’est celle des apparences. Paradoxalement ce qui se voit n’est qu’une partie de la rĂ©alitĂ©, et pas forcĂ©ment la plus importante. Ainsi ce n’est pas le grand costaud qui fera un bon roi, mais le petit jeune, beau gosse qu’on pourrait penser un peu niais. « Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent lâapparence, mais le Seigneur regarde le cĆur ». Regarder Ă la maniĂšre de Dieu nous demande un vrai effort de conversion. Trop souvent nous sommes tentĂ©s de rester Ă la surface des choses, des Ă©vĂ©nements et des gens. Il est souvent plus facile dâavoir un regard sociologique, psychologique ou politique plutĂŽt que dâentrer dans un regard spirituel. La vision superficielle nâest pas nĂ©cessairement fausse, mais elle est insuffisante. Le temps du carĂȘme nous invite, par la priĂšre, Ă entrer dans le regard de Dieu sur le monde et sur nous. Dans lâĂ©coute de la Parole de Dieu, dans le cĆur Ă cĆur avec le Seigneur, sâouvrent les yeux du cĆur qui voient au-delĂ des apparences.
Ensuite, nous avons entendu saint Paul qui nous invite Ă vivre en enfants de lumiĂšre. Câest-Ă -dire dâagir en pleine lumiĂšre, sans dissimulation. LâapĂŽtre nous rĂ©vĂšle ainsi la deuxiĂšme obscurité : celle de la honte. « Ce que ces gens-lĂ font en cachette, on a honte mĂȘme dâen parler ». Câest un bon critĂšre de discernement : si je ne veux que ce jâai fait soit pas connu, il y a de fortes chances pour que ce soit mauvais. Et lâobscuritĂ© de la honte nâest pas seulement la consĂ©quence du pĂ©chĂ©, elle en est aussi parfois la condition. Si lâon a tendance Ă cacher ce que lâon fait de mal, il arrive aussi que lâon se cache pour faire le mal. Le temps du CarĂȘme nous invite Ă des relations lumineuses, Ă dĂ©laisser lâĂ©goĂŻsme qui se cache pour dĂ©ployer la bontĂ©, la justice et la vĂ©ritĂ©, en particulier dans la gĂ©nĂ©rositĂ©. Il ne sâagit pas de se montrer, mais de laisser resplendir la lumiĂšre que le Christ nous confie.
Enfin, il y a la troisiĂšme obscurité : celle de lâorgueil. Câest peut-ĂȘtre la pire de toutes. Dans lâĂ©vangile elle est illustrĂ©e de maniĂšre dramatique, presque caricaturale par lâaveuglement des pharisiens. Ils ont dĂ©cidĂ© quâils savaient qui Ă©tait JĂ©sus et ne veulent rien entendre dâautre, alors ils nâĂ©coutent pas lâaveugle guĂ©ri, ils intimident ses parents et, lorsque lâhomme les force Ă la vĂ©ritĂ©, en les mettant face Ă leurs contradictions, ils lâinsultent et lâexpulsent. Terrible obscuritĂ© de celui qui pense avoir toujours raison ! Effroyable aveuglement de celui qui ne supporte pas la contradiction ! Parce quâils prĂ©tendent tout savoir, ils ne voient rien ⊠comment les sortir de cet enfermement ? Il nâest mĂȘme pas sĂ»r que Dieu en soit capable, car la lumiĂšre du monde ne sâimpose pas : elle peut ĂȘtre rejetĂ©e, et câest ce qui rend probable la damnation. La vraie peur de lâenfer que nous devrions avoir câest dâĂȘtre enfermĂ© dans lâaveuglement de celui qui a toujours raison. Le temps du carĂȘme par le jeĂ»ne et les privations nous invite Ă un test de vĂ©ritĂ© et dâhumilitĂ©. Non seulement en acceptant de lĂącher ce qui nous fait plaisir, mais la question la plus pertinente, câest de voir le jeĂ»ne que nous ne voulons pas faire. Celui que nous ne pouvons pas faire, parce que nous nây arrivons pas est lâoccasion de crier vers le Seigneur pour quâil vienne Ă notre faiblesse, mais celui que nous mĂ©prisons comme un archaĂŻsme ridicule et inutile est un signal dâalarme qui annonce lâaveuglement de lâorgueil : dans la vie spirituelle, il vaut mieux reconnaĂźtre sa faiblesse quâĂ©taler sa superbe.
Bien sĂ»r, la priĂšre, le partage et le jeĂ»ne ne sont pas des recettes magiques. Il est toujours possible dâassommer le Seigneur par nos bavardages, de mĂ©priser celui Ă qui lâon fait lâaumĂŽne ou de se gonfler de suffisance dans nos exploits ascĂ©tiques âŠÂ les efforts du carĂȘme ne sont que des outils pour nous faire progresser dans lâamour de Dieu, câest Ă nous de veiller Ă ce quâils soient des occasions de combattre lâobscuritĂ© des apparences, de la honte et de lâorgueil.
Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă entendre cette parole et Ă la mettre en pratique. Arche de la Nouvelle Alliance, quâelle nous apprenne Ă entrer dans le regard de Dieu ; TrĂŽne de la Sagesse quâelle nous encourage Ă vivre en enfant de lumiĂšre ; Refuge des pĂ©cheurs quâelle nous montre comment sortir de nos aveuglements pour que nous puissions reconnaĂźtre lâaube du Jour du Seigneur et resplendir de sa gloire dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.
Publié le 15 mars 2026
PÚre Charles Mallard-Des obscurités à éclairer
Des obscurités à éclairer
4° Dimanche de CarĂȘme – AnnĂ©e A
1 S 16, 1.6-7. 10-13a ; Ps 22 ; Ep 5,8-14 ; Jn 9,1-41
Il nâest pas trĂšs difficile de trouver le thĂšme qui rassemble les textes que nous venons dâentendre. Tous parlent de voir et de lumiĂšre. Voir au-delĂ des apparences, comme lâindique le Seigneur Ă Samuel au moment du choix de David comme roi. Vivre en enfant de lumiĂšre, comme nous exhorte saint Paul dans la lettre aux ĂphĂ©siens. Enfin le rĂ©cit de lâaveugle-nĂ© qui manifeste que le Christ, LumiĂšre du monde, nous sort, si nous le voulons bien, de nos aveuglements. Reprenons chacun de ces textes pour mieux Ă comprendre de quelles obscuritĂ©s la grĂące de Dieu peut nous faire sortir.
Le premier type d’obscuritĂ© c’est celle des apparences. Paradoxalement ce qui se voit n’est qu’une partie de la rĂ©alitĂ©, et pas forcĂ©ment la plus importante. Ainsi ce n’est pas le grand costaud qui fera un bon roi, mais le petit jeune, beau gosse qu’on pourrait penser un peu niais. « Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent lâapparence, mais le Seigneur regarde le cĆur ». Regarder Ă la maniĂšre de Dieu nous demande un vrai effort de conversion. Trop souvent nous sommes tentĂ©s de rester Ă la surface des choses, des Ă©vĂ©nements et des gens. Il est souvent plus facile dâavoir un regard sociologique, psychologique ou politique plutĂŽt que dâentrer dans un regard spirituel. La vision superficielle nâest pas nĂ©cessairement fausse, mais elle est insuffisante. Le temps du carĂȘme nous invite, par la priĂšre, Ă entrer dans le regard de Dieu sur le monde et sur nous. Dans lâĂ©coute de la Parole de Dieu, dans le cĆur Ă cĆur avec le Seigneur, sâouvrent les yeux du cĆur qui voient au-delĂ des apparences.
Ensuite, nous avons entendu saint Paul qui nous invite Ă vivre en enfants de lumiĂšre. Câest-Ă -dire dâagir en pleine lumiĂšre, sans dissimulation. LâapĂŽtre nous rĂ©vĂšle ainsi la deuxiĂšme obscurité : celle de la honte. « Ce que ces gens-lĂ font en cachette, on a honte mĂȘme dâen parler ». Câest un bon critĂšre de discernement : si je ne veux que ce jâai fait soit pas connu, il y a de fortes chances pour que ce soit mauvais. Et lâobscuritĂ© de la honte nâest pas seulement la consĂ©quence du pĂ©chĂ©, elle en est aussi parfois la condition. Si lâon a tendance Ă cacher ce que lâon fait de mal, il arrive aussi que lâon se cache pour faire le mal. Le temps du CarĂȘme nous invite Ă des relations lumineuses, Ă dĂ©laisser lâĂ©goĂŻsme qui se cache pour dĂ©ployer la bontĂ©, la justice et la vĂ©ritĂ©, en particulier dans la gĂ©nĂ©rositĂ©. Il ne sâagit pas de se montrer, mais de laisser resplendir la lumiĂšre que le Christ nous confie.
Enfin, il y a la troisiĂšme obscurité : celle de lâorgueil. Câest peut-ĂȘtre la pire de toutes. Dans lâĂ©vangile elle est illustrĂ©e de maniĂšre dramatique, presque caricaturale par lâaveuglement des pharisiens. Ils ont dĂ©cidĂ© quâils savaient qui Ă©tait JĂ©sus et ne veulent rien entendre dâautre, alors ils nâĂ©coutent pas lâaveugle guĂ©ri, ils intimident ses parents et, lorsque lâhomme les force Ă la vĂ©ritĂ©, en les mettant face Ă leurs contradictions, ils lâinsultent et lâexpulsent. Terrible obscuritĂ© de celui qui pense avoir toujours raison ! Effroyable aveuglement de celui qui ne supporte pas la contradiction ! Parce quâils prĂ©tendent tout savoir, ils ne voient rien ⊠comment les sortir de cet enfermement ? Il nâest mĂȘme pas sĂ»r que Dieu en soit capable, car la lumiĂšre du monde ne sâimpose pas : elle peut ĂȘtre rejetĂ©e, et câest ce qui rend probable la damnation. La vraie peur de lâenfer que nous devrions avoir câest dâĂȘtre enfermĂ© dans lâaveuglement de celui qui a toujours raison. Le temps du carĂȘme par le jeĂ»ne et les privations nous invite Ă un test de vĂ©ritĂ© et dâhumilitĂ©. Non seulement en acceptant de lĂącher ce qui nous fait plaisir, mais la question la plus pertinente, câest de voir le jeĂ»ne que nous ne voulons pas faire. Celui que nous ne pouvons pas faire, parce que nous nây arrivons pas est lâoccasion de crier vers le Seigneur pour quâil vienne Ă notre faiblesse, mais celui que nous mĂ©prisons comme un archaĂŻsme ridicule et inutile est un signal dâalarme qui annonce lâaveuglement de lâorgueil : dans la vie spirituelle, il vaut mieux reconnaĂźtre sa faiblesse quâĂ©taler sa superbe.
Bien sĂ»r, la priĂšre, le partage et le jeĂ»ne ne sont pas des recettes magiques. Il est toujours possible dâassommer le Seigneur par nos bavardages, de mĂ©priser celui Ă qui lâon fait lâaumĂŽne ou de se gonfler de suffisance dans nos exploits ascĂ©tiques âŠÂ les efforts du carĂȘme ne sont que des outils pour nous faire progresser dans lâamour de Dieu, câest Ă nous de veiller Ă ce quâils soient des occasions de combattre lâobscuritĂ© des apparences, de la honte et de lâorgueil.
Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă entendre cette parole et Ă la mettre en pratique. Arche de la Nouvelle Alliance, quâelle nous apprenne Ă entrer dans le regard de Dieu ; TrĂŽne de la Sagesse quâelle nous encourage Ă vivre en enfant de lumiĂšre ; Refuge des pĂ©cheurs quâelle nous montre comment sortir de nos aveuglements pour que nous puissions reconnaĂźtre lâaube du Jour du Seigneur et resplendir de sa gloire dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.
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Publié le 15 mars 2026