PĂšre Charles Mallard-Etre en mission
Etre en mission
2° dimanche du Temps Ordinaire – AnnĂ©e A
Is 49, 3.5-6 ; Ps 39 (40) ; 1 Co 1,1-3 ; Jn 1,29-34
Jâai eu quelques inquiĂ©tudes en dĂ©couvrant les textes de ce dimanche. Je me suis demandĂ© si je ne mâĂ©tais pas trompĂ© de jour puisque le BaptĂȘme du Seigneur Ă©tait fĂȘtĂ© la semaine derniĂšre ! Sur ce point, il Ă©tait assez facile de vĂ©rifier que jâĂ©tais Ă la bonne page ; mais vu la ressemblance entre les textes de dimanche dernier et dâaujourdâhui, une nouvelle inquiĂ©tude se fait jour : que dire de nouveau que je nâai pas dĂ©jĂ dit ? On peut toujours compter sur le fait quâon oublie rapidement une homĂ©lie (et quâil y avait un autre prĂ©dicateur Ă cette messe) mais ça nâest pas trĂšs satisfaisant !
Dans ce genre de situation, autant faire confiance Ă la Parole de Dieu et sâintĂ©resser Ă ce qui est diffĂ©rent entre les deux rĂ©cits du baptĂȘme de JĂ©sus. Et lâon peut remarquer que lâĂ©vangile dâaujourdâhui est surtout centrĂ© sur le tĂ©moignage de Jean Baptiste. Câest dâailleurs la conclusion du texte : « jâai vu, et je rends tĂ©moignage ». Dâune certaine maniĂšre, Jean Baptiste en dĂ©signant JĂ©sus comme lâAgneau de Dieu qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde explique que sa mission est accomplie.
Il Ă©tait dĂ©jĂ question de mission dans le texte dâIsaĂŻe : « tu es mon serviteur, en toi je manifesterai ma splendeur » et encore « je fais de toi la lumiĂšre des nations pour que mon salut parvienne jusquâaux extrĂ©mitĂ©s de la terre ». Cette mission sâenracine dans un constat saisissant : « jâai de la valeur aux yeux du Seigneur ». Câest vrai pour JĂ©sus, câest vrai pour Jean Baptiste, mais câest vrai aussi pour chacun de nous. Nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur, et câest pourquoi il compte sur nous. Il compte sur les Ă©poux pour que naissent de nouvelles vies, il compte sur les parents pour aider les enfants Ă se prĂ©parer Ă leur vie, il compte sur les chrĂ©tiens pour que le monde reconnaisse sa prĂ©sence et accueille son amour. Notre mĂ©tier nâest pas seulement un moyen de gagner de lâargent, il est le lieu oĂč le Seigneur a besoin de nous ; nos rencontres ne sont pas le fruit du hasard mais lâoccasion de sâentraĂźner Ă la vie Ă©ternelle. Quoique nous vivions, quoique nous fassions, nous pouvons â nous devons â le vivre comme une mission parce que nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur et quâil compte sur nous pour manifester sa splendeur.
Il est aussi question de mission dans lâadresse de saint Paul aux Corinthiens. Lui, Paul est « appelĂ© par la volontĂ© de Dieu pour ĂȘtre apĂŽtre du Christ » ; eux les Corinthiens â et donc nous aussi â sont « appelĂ©s Ă ĂȘtre saints ». La mission sâenracine dans un appel. Parce quâon pourrait se fixer nous-mĂȘmes notre mission et demander Ă Dieu de lâaccepter. Mais câest le contraire : câest Dieu qui nous donne une mission et câest nous qui lâacceptons. La mission est un appel â cela veut dire quâelle ne sâimpose pas Ă nous, mais quâelle nous est proposĂ©e ; cela veut dire aussi quâelle est une rĂ©ponse de notre part. Nous nâen sommes pas propriĂ©taires, mais nous en sommes responsables. Notre mission, notre vie spirituelle se vit dans une relation avec le Seigneur, dans un dialogue auquel nous acceptons de participer.
Enfin le tĂ©moignage de Jean-Baptiste nous fait comprendre la nature de la mission : elle est de conduire au Christ, prĂ©parer ceux auprĂšs de qui nous sommes envoyĂ©s, Ă le reconnaĂźtre, Ă lâaccueillir et Ă le suivre. AprĂšs avoir entendu leur maĂźtre dire de JĂ©sus quâil Ă©tait lâagneau de Dieu, deux de ses disciples le quittĂšrent et suivirent JĂ©sus. Paradoxalement, câest en perdant ses disciples que Jean Baptiste accomplit sa mission. Il dira dâailleurs de JĂ©sus « il faut quâil croisse et que je diminue ». Les formes de la mission sont variĂ©es, puisque nos vies sont variĂ©es, mais câest toujours le mĂȘme but : partager lâamour et la connaissance du Christ. La vie spirituelle ce nâest pas seulement reconnaĂźtre quâon est aimé ; ce nâest pas seulement aimer en retour, câest aussi tĂ©moigner et faire aimer. Comme disait saint Paul VI, on nâa pas complĂ©tement accueilli lâĂ©vangile tant quâon ne le partage pas.
Au commencement de ce temps ordinaire, la Parole de Dieu nous invite Ă reconnaĂźtre que nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur ; elle nous rappelle que nous sommes appelĂ©s Ă ĂȘtre saints ; elle nous demande de tĂ©moigner que le Christ qui baptise dans lâEsprit Saint est celui qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde, celui qui nous invite au bonheur Ă©ternel.
Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă entendre cette parole et Ă la mettre en pratique. Porte du Ciel, quâelle nous permette de reconnaĂźtre que nous sommes importants pour Dieu et quâil compte sur nous. Arche de la Nouvelle Alliance, quâelle nous entraĂźne Ă rĂ©pondre avec toujours plus de confiance et dâenthousiasme Ă lâappel du Seigneur. Buisson Ardent quâelle nous apprenne Ă dĂ©signer le Christ pour que tous puissent se retrouver dans le cĆur de Dieu dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.
Publié le 21 décembre 2025
PĂšre Charles Mallard-Etre en mission
Etre en mission
2° dimanche du Temps Ordinaire – AnnĂ©e A
Is 49, 3.5-6 ; Ps 39 (40) ; 1 Co 1,1-3 ; Jn 1,29-34
Jâai eu quelques inquiĂ©tudes en dĂ©couvrant les textes de ce dimanche. Je me suis demandĂ© si je ne mâĂ©tais pas trompĂ© de jour puisque le BaptĂȘme du Seigneur Ă©tait fĂȘtĂ© la semaine derniĂšre ! Sur ce point, il Ă©tait assez facile de vĂ©rifier que jâĂ©tais Ă la bonne page ; mais vu la ressemblance entre les textes de dimanche dernier et dâaujourdâhui, une nouvelle inquiĂ©tude se fait jour : que dire de nouveau que je nâai pas dĂ©jĂ dit ? On peut toujours compter sur le fait quâon oublie rapidement une homĂ©lie (et quâil y avait un autre prĂ©dicateur Ă cette messe) mais ça nâest pas trĂšs satisfaisant !
Dans ce genre de situation, autant faire confiance Ă la Parole de Dieu et sâintĂ©resser Ă ce qui est diffĂ©rent entre les deux rĂ©cits du baptĂȘme de JĂ©sus. Et lâon peut remarquer que lâĂ©vangile dâaujourdâhui est surtout centrĂ© sur le tĂ©moignage de Jean Baptiste. Câest dâailleurs la conclusion du texte : « jâai vu, et je rends tĂ©moignage ». Dâune certaine maniĂšre, Jean Baptiste en dĂ©signant JĂ©sus comme lâAgneau de Dieu qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde explique que sa mission est accomplie.
Il Ă©tait dĂ©jĂ question de mission dans le texte dâIsaĂŻe : « tu es mon serviteur, en toi je manifesterai ma splendeur » et encore « je fais de toi la lumiĂšre des nations pour que mon salut parvienne jusquâaux extrĂ©mitĂ©s de la terre ». Cette mission sâenracine dans un constat saisissant : « jâai de la valeur aux yeux du Seigneur ». Câest vrai pour JĂ©sus, câest vrai pour Jean Baptiste, mais câest vrai aussi pour chacun de nous. Nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur, et câest pourquoi il compte sur nous. Il compte sur les Ă©poux pour que naissent de nouvelles vies, il compte sur les parents pour aider les enfants Ă se prĂ©parer Ă leur vie, il compte sur les chrĂ©tiens pour que le monde reconnaisse sa prĂ©sence et accueille son amour. Notre mĂ©tier nâest pas seulement un moyen de gagner de lâargent, il est le lieu oĂč le Seigneur a besoin de nous ; nos rencontres ne sont pas le fruit du hasard mais lâoccasion de sâentraĂźner Ă la vie Ă©ternelle. Quoique nous vivions, quoique nous fassions, nous pouvons â nous devons â le vivre comme une mission parce que nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur et quâil compte sur nous pour manifester sa splendeur.
Il est aussi question de mission dans lâadresse de saint Paul aux Corinthiens. Lui, Paul est « appelĂ© par la volontĂ© de Dieu pour ĂȘtre apĂŽtre du Christ » ; eux les Corinthiens â et donc nous aussi â sont « appelĂ©s Ă ĂȘtre saints ». La mission sâenracine dans un appel. Parce quâon pourrait se fixer nous-mĂȘmes notre mission et demander Ă Dieu de lâaccepter. Mais câest le contraire : câest Dieu qui nous donne une mission et câest nous qui lâacceptons. La mission est un appel â cela veut dire quâelle ne sâimpose pas Ă nous, mais quâelle nous est proposĂ©e ; cela veut dire aussi quâelle est une rĂ©ponse de notre part. Nous nâen sommes pas propriĂ©taires, mais nous en sommes responsables. Notre mission, notre vie spirituelle se vit dans une relation avec le Seigneur, dans un dialogue auquel nous acceptons de participer.
Enfin le tĂ©moignage de Jean-Baptiste nous fait comprendre la nature de la mission : elle est de conduire au Christ, prĂ©parer ceux auprĂšs de qui nous sommes envoyĂ©s, Ă le reconnaĂźtre, Ă lâaccueillir et Ă le suivre. AprĂšs avoir entendu leur maĂźtre dire de JĂ©sus quâil Ă©tait lâagneau de Dieu, deux de ses disciples le quittĂšrent et suivirent JĂ©sus. Paradoxalement, câest en perdant ses disciples que Jean Baptiste accomplit sa mission. Il dira dâailleurs de JĂ©sus « il faut quâil croisse et que je diminue ». Les formes de la mission sont variĂ©es, puisque nos vies sont variĂ©es, mais câest toujours le mĂȘme but : partager lâamour et la connaissance du Christ. La vie spirituelle ce nâest pas seulement reconnaĂźtre quâon est aimé ; ce nâest pas seulement aimer en retour, câest aussi tĂ©moigner et faire aimer. Comme disait saint Paul VI, on nâa pas complĂ©tement accueilli lâĂ©vangile tant quâon ne le partage pas.
Au commencement de ce temps ordinaire, la Parole de Dieu nous invite Ă reconnaĂźtre que nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur ; elle nous rappelle que nous sommes appelĂ©s Ă ĂȘtre saints ; elle nous demande de tĂ©moigner que le Christ qui baptise dans lâEsprit Saint est celui qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde, celui qui nous invite au bonheur Ă©ternel.
Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă entendre cette parole et Ă la mettre en pratique. Porte du Ciel, quâelle nous permette de reconnaĂźtre que nous sommes importants pour Dieu et quâil compte sur nous. Arche de la Nouvelle Alliance, quâelle nous entraĂźne Ă rĂ©pondre avec toujours plus de confiance et dâenthousiasme Ă lâappel du Seigneur. Buisson Ardent quâelle nous apprenne Ă dĂ©signer le Christ pour que tous puissent se retrouver dans le cĆur de Dieu dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.
Publié le 21 décembre 2025
PĂšre Charles Mallard-Etre en mission
Etre en mission
2° dimanche du Temps Ordinaire – AnnĂ©e A
Is 49, 3.5-6 ; Ps 39 (40) ; 1 Co 1,1-3 ; Jn 1,29-34
Jâai eu quelques inquiĂ©tudes en dĂ©couvrant les textes de ce dimanche. Je me suis demandĂ© si je ne mâĂ©tais pas trompĂ© de jour puisque le BaptĂȘme du Seigneur Ă©tait fĂȘtĂ© la semaine derniĂšre ! Sur ce point, il Ă©tait assez facile de vĂ©rifier que jâĂ©tais Ă la bonne page ; mais vu la ressemblance entre les textes de dimanche dernier et dâaujourdâhui, une nouvelle inquiĂ©tude se fait jour : que dire de nouveau que je nâai pas dĂ©jĂ dit ? On peut toujours compter sur le fait quâon oublie rapidement une homĂ©lie (et quâil y avait un autre prĂ©dicateur Ă cette messe) mais ça nâest pas trĂšs satisfaisant !
Dans ce genre de situation, autant faire confiance Ă la Parole de Dieu et sâintĂ©resser Ă ce qui est diffĂ©rent entre les deux rĂ©cits du baptĂȘme de JĂ©sus. Et lâon peut remarquer que lâĂ©vangile dâaujourdâhui est surtout centrĂ© sur le tĂ©moignage de Jean Baptiste. Câest dâailleurs la conclusion du texte : « jâai vu, et je rends tĂ©moignage ». Dâune certaine maniĂšre, Jean Baptiste en dĂ©signant JĂ©sus comme lâAgneau de Dieu qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde explique que sa mission est accomplie.
Il Ă©tait dĂ©jĂ question de mission dans le texte dâIsaĂŻe : « tu es mon serviteur, en toi je manifesterai ma splendeur » et encore « je fais de toi la lumiĂšre des nations pour que mon salut parvienne jusquâaux extrĂ©mitĂ©s de la terre ». Cette mission sâenracine dans un constat saisissant : « jâai de la valeur aux yeux du Seigneur ». Câest vrai pour JĂ©sus, câest vrai pour Jean Baptiste, mais câest vrai aussi pour chacun de nous. Nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur, et câest pourquoi il compte sur nous. Il compte sur les Ă©poux pour que naissent de nouvelles vies, il compte sur les parents pour aider les enfants Ă se prĂ©parer Ă leur vie, il compte sur les chrĂ©tiens pour que le monde reconnaisse sa prĂ©sence et accueille son amour. Notre mĂ©tier nâest pas seulement un moyen de gagner de lâargent, il est le lieu oĂč le Seigneur a besoin de nous ; nos rencontres ne sont pas le fruit du hasard mais lâoccasion de sâentraĂźner Ă la vie Ă©ternelle. Quoique nous vivions, quoique nous fassions, nous pouvons â nous devons â le vivre comme une mission parce que nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur et quâil compte sur nous pour manifester sa splendeur.
Il est aussi question de mission dans lâadresse de saint Paul aux Corinthiens. Lui, Paul est « appelĂ© par la volontĂ© de Dieu pour ĂȘtre apĂŽtre du Christ » ; eux les Corinthiens â et donc nous aussi â sont « appelĂ©s Ă ĂȘtre saints ». La mission sâenracine dans un appel. Parce quâon pourrait se fixer nous-mĂȘmes notre mission et demander Ă Dieu de lâaccepter. Mais câest le contraire : câest Dieu qui nous donne une mission et câest nous qui lâacceptons. La mission est un appel â cela veut dire quâelle ne sâimpose pas Ă nous, mais quâelle nous est proposĂ©e ; cela veut dire aussi quâelle est une rĂ©ponse de notre part. Nous nâen sommes pas propriĂ©taires, mais nous en sommes responsables. Notre mission, notre vie spirituelle se vit dans une relation avec le Seigneur, dans un dialogue auquel nous acceptons de participer.
Enfin le tĂ©moignage de Jean-Baptiste nous fait comprendre la nature de la mission : elle est de conduire au Christ, prĂ©parer ceux auprĂšs de qui nous sommes envoyĂ©s, Ă le reconnaĂźtre, Ă lâaccueillir et Ă le suivre. AprĂšs avoir entendu leur maĂźtre dire de JĂ©sus quâil Ă©tait lâagneau de Dieu, deux de ses disciples le quittĂšrent et suivirent JĂ©sus. Paradoxalement, câest en perdant ses disciples que Jean Baptiste accomplit sa mission. Il dira dâailleurs de JĂ©sus « il faut quâil croisse et que je diminue ». Les formes de la mission sont variĂ©es, puisque nos vies sont variĂ©es, mais câest toujours le mĂȘme but : partager lâamour et la connaissance du Christ. La vie spirituelle ce nâest pas seulement reconnaĂźtre quâon est aimé ; ce nâest pas seulement aimer en retour, câest aussi tĂ©moigner et faire aimer. Comme disait saint Paul VI, on nâa pas complĂ©tement accueilli lâĂ©vangile tant quâon ne le partage pas.
Au commencement de ce temps ordinaire, la Parole de Dieu nous invite Ă reconnaĂźtre que nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur ; elle nous rappelle que nous sommes appelĂ©s Ă ĂȘtre saints ; elle nous demande de tĂ©moigner que le Christ qui baptise dans lâEsprit Saint est celui qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde, celui qui nous invite au bonheur Ă©ternel.
Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă entendre cette parole et Ă la mettre en pratique. Porte du Ciel, quâelle nous permette de reconnaĂźtre que nous sommes importants pour Dieu et quâil compte sur nous. Arche de la Nouvelle Alliance, quâelle nous entraĂźne Ă rĂ©pondre avec toujours plus de confiance et dâenthousiasme Ă lâappel du Seigneur. Buisson Ardent quâelle nous apprenne Ă dĂ©signer le Christ pour que tous puissent se retrouver dans le cĆur de Dieu dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.
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Publié le 21 décembre 2025