Row rect Shape Decorative svg added to top

PĂšre Charles Mallard-Qui nous guide vers le bonheur ?

homélie 2

Qui nous guide vers le bonheur ?

1 Février 2026

4° Dimanche du Temps Ordinaire – AnnĂ©e A

So 2,3. 3,12-13 ; Ps 145 ; 1 Co 1,26-31 ; Mt 5,1-12

Dans l’évangile de saint Matthieu, les bĂ©atitudes inaugurent le sermon sur la montagne qui rassemble les premiers enseignements de JĂ©sus. Le texte que nous venons d’entendre est considĂ©rĂ© depuis longtemps comme la charte de la saintetĂ©, le guide de la vie chrĂ©tienne. Pourtant on a souvent tendance Ă  souligner son caractĂšre paradoxal. D’abord parce qu’il ne nous est pas spontanĂ© de considĂ©rer les situations dĂ©crites comme des signes du bonheur. Et puis sa conclusion n’est pas trĂšs agrĂ©able Ă  entendre : « Heureux serez-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persĂ©cute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous Ă  cause de moi ». On a fait plus joyeux comme motif d’allĂ©gresse !

Toutefois le piĂšge serait de considĂ©rer que le Seigneur nous encourage Ă  une sorte de contre sociĂ©tĂ©, ou pire Ă  rechercher les situations de conflit sous prĂ©texte d’un bonheur futur. Évidemment, il faut dĂ©jĂ  remarquer qu’il ne s’agit pas de se rĂ©jouir de n’importe quelle insulte, persĂ©cution ou calomnie ! Ne croyons pas que nous sommes saints sous prĂ©texte qu’on est en butte aux tracasseries de toute sorte. Il s’agit bien de subir cela Ă  cause du Christ. Se faire insulter par le voisin pour le bruit qu’on a fait tard dans la nuit, ne nous vaudra aucune rĂ©compense dans les cieux !

L’aspect paradoxal des bĂ©atitudes est plutĂŽt un rappel de la difficultĂ© qu’il y a suivre le Christ au milieu du monde. C’est une sorte de rĂ©alisme nous rappelant l’expĂ©rience de tous les prophĂštes : mĂȘme si la parole de Dieu est vraie, juste et bonne, elle n’est pas toujours bien reçue. Nous sommes donc invitĂ©s Ă  vĂ©rifier que nous avons bien choisi de suivre le Christ plutĂŽt que le monde pour guider notre vie. C’est d’ailleurs ce que rappelait saint Paul dans la deuxiĂšme lecture. Si nous sommes chrĂ©tiens c’est pour vivre comme le Christ et non pas pour ĂȘtre admirĂ©s, craints ou respectĂ©s. Nous ne sommes pas chrĂ©tiens parce que nous Ă©tions plus intelligents, plus forts ou plus cĂ©lĂšbres que les autres, mais parce que nous avons acceptĂ© d’ĂȘtre choisis par Dieu. Bien sĂ»r nous pouvons souhaiter que tout le monde suive le Christ, mais ce n’est pas pour faire comme tout le monde que nous sommes chrĂ©tiens : celui qui hurle avec les loups ne peut pas appartenir au troupeau du Bon Pasteur.

Ainsi nous sommes invitĂ©s Ă  nous attacher au Christ et sa parole plutĂŽt qu’à la foule et Ă  ses humeurs. Nous sommes invitĂ©s Ă  rechercher la sagesse divine qui se fait disponibilitĂ© dans la pauvretĂ© de cƓur et dĂ©licatesse par la douceur. Nous sommes invitĂ©s Ă  dĂ©sirer la justice du Seigneur surtout quand son manque nous tenaille comme la faim et la soif ou que l’injustice nous fait pleurer. Nous sommes invitĂ©s Ă  nous laisser sanctifier par la grĂące en la laissant transformer nos cƓurs pour qu’à l’image du cƓur de Dieu nous soyons capables de misĂ©ricorde et que nous renoncions aux manipulations ou aux calculs. Nous sommes invitĂ©s Ă  nous laisser sauver par le Christ en prenant notre part Ă  la construction de la paix, mĂȘme si le prix Ă  payer en est l’hostilitĂ© du monde.

Et tant pis si le monde considĂšre comme folie de ne pas s’attacher aux biens matĂ©riels ou de rĂ©pondre Ă  la violence par la douceur, puisque Dieu a choisi ce qui parait fou au monde pour confondre les sages. Tant pis si l’on nous dit que le pardon est une faiblesse et la puretĂ© une naĂŻvetĂ©, puisque Dieu a choisi ce qui est faible dans le monde pour couvrir de confusion ceux qui se croient forts. Tant pis si l’on mĂ©prise notre dĂ©sir de justice ou nos efforts de paix, puisque Dieu a choisi ce qui est modeste pour rĂ©duire Ă  nĂ©ant ce qui se croit important. Notre fiertĂ© ne doit pas ĂȘtre les honneurs ou les admirations de la terre, mais la fidĂ©litĂ© au don du Ciel. Nous ne rĂȘvons pas d’un futur magnifique pour nous Ă©chapper d’un prĂ©sent dĂ©cevant, nous recherchons ce qui demeure au lieu de nous attacher Ă  ce qui passe ; il ne s’agit pas de s’opposer au monde, mais de le transformer selon le cƓur de Dieu.

La parole que nous venons d’entendre nous avertit que le bonheur n’est pas la tranquillitĂ©, mais qu’il est Ă  rechercher dans l’humilitĂ© plutĂŽt que dans l’orgueil, dans la justice plutĂŽt que dans l’égoĂŻsme, dans la vĂ©ritĂ© plutĂŽt que dans la ruse. C’est en s’attachant au Christ, et Ă  lui seul, que nous pourrons ĂȘtre ce que nous sommes : les enfants bien-aimĂ©s du PĂšre, que le Fils rassemble dans l’unitĂ© de l’Esprit Saint.

Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă  entendre cette parole et Ă  la mettre en pratique. TrĂŽne de la Sagesse qu’elle nous montre comment aimer l’évangile toujours mieux. Vierge fidĂšle, qu’elle nous apprenne Ă  persĂ©vĂ©rer dans la confiance en Dieu. Forteresse de David, qu’elle nous soutienne dans les Ă©preuves et les difficultĂ©s, pour que nous gardions les yeux fixĂ©s sur le Christ et que nous demeurions en lui comme il demeure en nous, dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.

Publié le 21 décembre 2025

Row rect Shape Decorative svg added to top

PĂšre Charles Mallard-Qui nous guide vers le bonheur ?

Qui nous guide vers le bonheur ?

1 Février 2026

4° Dimanche du Temps Ordinaire – AnnĂ©e A

So 2,3. 3,12-13 ; Ps 145 ; 1 Co 1,26-31 ; Mt 5,1-12

Dans l’évangile de saint Matthieu, les bĂ©atitudes inaugurent le sermon sur la montagne qui rassemble les premiers enseignements de JĂ©sus. Le texte que nous venons d’entendre est considĂ©rĂ© depuis longtemps comme la charte de la saintetĂ©, le guide de la vie chrĂ©tienne. Pourtant on a souvent tendance Ă  souligner son caractĂšre paradoxal. D’abord parce qu’il ne nous est pas spontanĂ© de considĂ©rer les situations dĂ©crites comme des signes du bonheur. Et puis sa conclusion n’est pas trĂšs agrĂ©able Ă  entendre : « Heureux serez-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persĂ©cute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous Ă  cause de moi ». On a fait plus joyeux comme motif d’allĂ©gresse !

Toutefois le piĂšge serait de considĂ©rer que le Seigneur nous encourage Ă  une sorte de contre sociĂ©tĂ©, ou pire Ă  rechercher les situations de conflit sous prĂ©texte d’un bonheur futur. Évidemment, il faut dĂ©jĂ  remarquer qu’il ne s’agit pas de se rĂ©jouir de n’importe quelle insulte, persĂ©cution ou calomnie ! Ne croyons pas que nous sommes saints sous prĂ©texte qu’on est en butte aux tracasseries de toute sorte. Il s’agit bien de subir cela Ă  cause du Christ. Se faire insulter par le voisin pour le bruit qu’on a fait tard dans la nuit, ne nous vaudra aucune rĂ©compense dans les cieux !

L’aspect paradoxal des bĂ©atitudes est plutĂŽt un rappel de la difficultĂ© qu’il y a suivre le Christ au milieu du monde. C’est une sorte de rĂ©alisme nous rappelant l’expĂ©rience de tous les prophĂštes : mĂȘme si la parole de Dieu est vraie, juste et bonne, elle n’est pas toujours bien reçue. Nous sommes donc invitĂ©s Ă  vĂ©rifier que nous avons bien choisi de suivre le Christ plutĂŽt que le monde pour guider notre vie. C’est d’ailleurs ce que rappelait saint Paul dans la deuxiĂšme lecture. Si nous sommes chrĂ©tiens c’est pour vivre comme le Christ et non pas pour ĂȘtre admirĂ©s, craints ou respectĂ©s. Nous ne sommes pas chrĂ©tiens parce que nous Ă©tions plus intelligents, plus forts ou plus cĂ©lĂšbres que les autres, mais parce que nous avons acceptĂ© d’ĂȘtre choisis par Dieu. Bien sĂ»r nous pouvons souhaiter que tout le monde suive le Christ, mais ce n’est pas pour faire comme tout le monde que nous sommes chrĂ©tiens : celui qui hurle avec les loups ne peut pas appartenir au troupeau du Bon Pasteur.

Ainsi nous sommes invitĂ©s Ă  nous attacher au Christ et sa parole plutĂŽt qu’à la foule et Ă  ses humeurs. Nous sommes invitĂ©s Ă  rechercher la sagesse divine qui se fait disponibilitĂ© dans la pauvretĂ© de cƓur et dĂ©licatesse par la douceur. Nous sommes invitĂ©s Ă  dĂ©sirer la justice du Seigneur surtout quand son manque nous tenaille comme la faim et la soif ou que l’injustice nous fait pleurer. Nous sommes invitĂ©s Ă  nous laisser sanctifier par la grĂące en la laissant transformer nos cƓurs pour qu’à l’image du cƓur de Dieu nous soyons capables de misĂ©ricorde et que nous renoncions aux manipulations ou aux calculs. Nous sommes invitĂ©s Ă  nous laisser sauver par le Christ en prenant notre part Ă  la construction de la paix, mĂȘme si le prix Ă  payer en est l’hostilitĂ© du monde.

Et tant pis si le monde considĂšre comme folie de ne pas s’attacher aux biens matĂ©riels ou de rĂ©pondre Ă  la violence par la douceur, puisque Dieu a choisi ce qui parait fou au monde pour confondre les sages. Tant pis si l’on nous dit que le pardon est une faiblesse et la puretĂ© une naĂŻvetĂ©, puisque Dieu a choisi ce qui est faible dans le monde pour couvrir de confusion ceux qui se croient forts. Tant pis si l’on mĂ©prise notre dĂ©sir de justice ou nos efforts de paix, puisque Dieu a choisi ce qui est modeste pour rĂ©duire Ă  nĂ©ant ce qui se croit important. Notre fiertĂ© ne doit pas ĂȘtre les honneurs ou les admirations de la terre, mais la fidĂ©litĂ© au don du Ciel. Nous ne rĂȘvons pas d’un futur magnifique pour nous Ă©chapper d’un prĂ©sent dĂ©cevant, nous recherchons ce qui demeure au lieu de nous attacher Ă  ce qui passe ; il ne s’agit pas de s’opposer au monde, mais de le transformer selon le cƓur de Dieu.

La parole que nous venons d’entendre nous avertit que le bonheur n’est pas la tranquillitĂ©, mais qu’il est Ă  rechercher dans l’humilitĂ© plutĂŽt que dans l’orgueil, dans la justice plutĂŽt que dans l’égoĂŻsme, dans la vĂ©ritĂ© plutĂŽt que dans la ruse. C’est en s’attachant au Christ, et Ă  lui seul, que nous pourrons ĂȘtre ce que nous sommes : les enfants bien-aimĂ©s du PĂšre, que le Fils rassemble dans l’unitĂ© de l’Esprit Saint.

Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă  entendre cette parole et Ă  la mettre en pratique. TrĂŽne de la Sagesse qu’elle nous montre comment aimer l’évangile toujours mieux. Vierge fidĂšle, qu’elle nous apprenne Ă  persĂ©vĂ©rer dans la confiance en Dieu. Forteresse de David, qu’elle nous soutienne dans les Ă©preuves et les difficultĂ©s, pour que nous gardions les yeux fixĂ©s sur le Christ et que nous demeurions en lui comme il demeure en nous, dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.

Publié le 21 décembre 2025

Row rect Shape Decorative svg added to top

PĂšre Charles Mallard-Qui nous guide vers le bonheur ?

homélie 2

Qui nous guide vers le bonheur ?

1 Février 2026

4° Dimanche du Temps Ordinaire – AnnĂ©e A

So 2,3. 3,12-13 ; Ps 145 ; 1 Co 1,26-31 ; Mt 5,1-12

Dans l’évangile de saint Matthieu, les bĂ©atitudes inaugurent le sermon sur la montagne qui rassemble les premiers enseignements de JĂ©sus. Le texte que nous venons d’entendre est considĂ©rĂ© depuis longtemps comme la charte de la saintetĂ©, le guide de la vie chrĂ©tienne. Pourtant on a souvent tendance Ă  souligner son caractĂšre paradoxal. D’abord parce qu’il ne nous est pas spontanĂ© de considĂ©rer les situations dĂ©crites comme des signes du bonheur. Et puis sa conclusion n’est pas trĂšs agrĂ©able Ă  entendre : « Heureux serez-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persĂ©cute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous Ă  cause de moi ». On a fait plus joyeux comme motif d’allĂ©gresse !

Toutefois le piĂšge serait de considĂ©rer que le Seigneur nous encourage Ă  une sorte de contre sociĂ©tĂ©, ou pire Ă  rechercher les situations de conflit sous prĂ©texte d’un bonheur futur. Évidemment, il faut dĂ©jĂ  remarquer qu’il ne s’agit pas de se rĂ©jouir de n’importe quelle insulte, persĂ©cution ou calomnie ! Ne croyons pas que nous sommes saints sous prĂ©texte qu’on est en butte aux tracasseries de toute sorte. Il s’agit bien de subir cela Ă  cause du Christ. Se faire insulter par le voisin pour le bruit qu’on a fait tard dans la nuit, ne nous vaudra aucune rĂ©compense dans les cieux !

L’aspect paradoxal des bĂ©atitudes est plutĂŽt un rappel de la difficultĂ© qu’il y a suivre le Christ au milieu du monde. C’est une sorte de rĂ©alisme nous rappelant l’expĂ©rience de tous les prophĂštes : mĂȘme si la parole de Dieu est vraie, juste et bonne, elle n’est pas toujours bien reçue. Nous sommes donc invitĂ©s Ă  vĂ©rifier que nous avons bien choisi de suivre le Christ plutĂŽt que le monde pour guider notre vie. C’est d’ailleurs ce que rappelait saint Paul dans la deuxiĂšme lecture. Si nous sommes chrĂ©tiens c’est pour vivre comme le Christ et non pas pour ĂȘtre admirĂ©s, craints ou respectĂ©s. Nous ne sommes pas chrĂ©tiens parce que nous Ă©tions plus intelligents, plus forts ou plus cĂ©lĂšbres que les autres, mais parce que nous avons acceptĂ© d’ĂȘtre choisis par Dieu. Bien sĂ»r nous pouvons souhaiter que tout le monde suive le Christ, mais ce n’est pas pour faire comme tout le monde que nous sommes chrĂ©tiens : celui qui hurle avec les loups ne peut pas appartenir au troupeau du Bon Pasteur.

Ainsi nous sommes invitĂ©s Ă  nous attacher au Christ et sa parole plutĂŽt qu’à la foule et Ă  ses humeurs. Nous sommes invitĂ©s Ă  rechercher la sagesse divine qui se fait disponibilitĂ© dans la pauvretĂ© de cƓur et dĂ©licatesse par la douceur. Nous sommes invitĂ©s Ă  dĂ©sirer la justice du Seigneur surtout quand son manque nous tenaille comme la faim et la soif ou que l’injustice nous fait pleurer. Nous sommes invitĂ©s Ă  nous laisser sanctifier par la grĂące en la laissant transformer nos cƓurs pour qu’à l’image du cƓur de Dieu nous soyons capables de misĂ©ricorde et que nous renoncions aux manipulations ou aux calculs. Nous sommes invitĂ©s Ă  nous laisser sauver par le Christ en prenant notre part Ă  la construction de la paix, mĂȘme si le prix Ă  payer en est l’hostilitĂ© du monde.

Et tant pis si le monde considĂšre comme folie de ne pas s’attacher aux biens matĂ©riels ou de rĂ©pondre Ă  la violence par la douceur, puisque Dieu a choisi ce qui parait fou au monde pour confondre les sages. Tant pis si l’on nous dit que le pardon est une faiblesse et la puretĂ© une naĂŻvetĂ©, puisque Dieu a choisi ce qui est faible dans le monde pour couvrir de confusion ceux qui se croient forts. Tant pis si l’on mĂ©prise notre dĂ©sir de justice ou nos efforts de paix, puisque Dieu a choisi ce qui est modeste pour rĂ©duire Ă  nĂ©ant ce qui se croit important. Notre fiertĂ© ne doit pas ĂȘtre les honneurs ou les admirations de la terre, mais la fidĂ©litĂ© au don du Ciel. Nous ne rĂȘvons pas d’un futur magnifique pour nous Ă©chapper d’un prĂ©sent dĂ©cevant, nous recherchons ce qui demeure au lieu de nous attacher Ă  ce qui passe ; il ne s’agit pas de s’opposer au monde, mais de le transformer selon le cƓur de Dieu.

La parole que nous venons d’entendre nous avertit que le bonheur n’est pas la tranquillitĂ©, mais qu’il est Ă  rechercher dans l’humilitĂ© plutĂŽt que dans l’orgueil, dans la justice plutĂŽt que dans l’égoĂŻsme, dans la vĂ©ritĂ© plutĂŽt que dans la ruse. C’est en s’attachant au Christ, et Ă  lui seul, que nous pourrons ĂȘtre ce que nous sommes : les enfants bien-aimĂ©s du PĂšre, que le Fils rassemble dans l’unitĂ© de l’Esprit Saint.

Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă  entendre cette parole et Ă  la mettre en pratique. TrĂŽne de la Sagesse qu’elle nous montre comment aimer l’évangile toujours mieux. Vierge fidĂšle, qu’elle nous apprenne Ă  persĂ©vĂ©rer dans la confiance en Dieu. Forteresse de David, qu’elle nous soutienne dans les Ă©preuves et les difficultĂ©s, pour que nous gardions les yeux fixĂ©s sur le Christ et que nous demeurions en lui comme il demeure en nous, dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.

Dans ce dossier

Publié le 21 décembre 2025