PĂšre Charles Mallard-Qui nous guide vers le bonheur ?
Qui nous guide vers le bonheur ?
4° Dimanche du Temps Ordinaire – AnnĂ©e A
So 2,3. 3,12-13Â ; Ps 145Â ; 1 Co 1,26-31Â ; Mt 5,1-12
Dans lâĂ©vangile de saint Matthieu, les bĂ©atitudes inaugurent le sermon sur la montagne qui rassemble les premiers enseignements de JĂ©sus. Le texte que nous venons dâentendre est considĂ©rĂ© depuis longtemps comme la charte de la saintetĂ©, le guide de la vie chrĂ©tienne. Pourtant on a souvent tendance Ă souligner son caractĂšre paradoxal. Dâabord parce quâil ne nous est pas spontanĂ© de considĂ©rer les situations dĂ©crites comme des signes du bonheur. Et puis sa conclusion nâest pas trĂšs agrĂ©able Ă entendre : « Heureux serez-vous si lâon vous insulte, si lâon vous persĂ©cute et si lâon dit faussement toute sorte de mal contre vous Ă cause de moi ». On a fait plus joyeux comme motif dâallĂ©gresse !
Toutefois le piĂšge serait de considĂ©rer que le Seigneur nous encourage Ă une sorte de contre sociĂ©tĂ©, ou pire Ă rechercher les situations de conflit sous prĂ©texte dâun bonheur futur. Ăvidemment, il faut dĂ©jĂ remarquer quâil ne sâagit pas de se rĂ©jouir de nâimporte quelle insulte, persĂ©cution ou calomnie ! Ne croyons pas que nous sommes saints sous prĂ©texte quâon est en butte aux tracasseries de toute sorte. Il sâagit bien de subir cela Ă cause du Christ. Se faire insulter par le voisin pour le bruit quâon a fait tard dans la nuit, ne nous vaudra aucune rĂ©compense dans les cieux !
Lâaspect paradoxal des bĂ©atitudes est plutĂŽt un rappel de la difficultĂ© quâil y a suivre le Christ au milieu du monde. Câest une sorte de rĂ©alisme nous rappelant lâexpĂ©rience de tous les prophĂštes : mĂȘme si la parole de Dieu est vraie, juste et bonne, elle nâest pas toujours bien reçue. Nous sommes donc invitĂ©s Ă vĂ©rifier que nous avons bien choisi de suivre le Christ plutĂŽt que le monde pour guider notre vie. Câest dâailleurs ce que rappelait saint Paul dans la deuxiĂšme lecture. Si nous sommes chrĂ©tiens câest pour vivre comme le Christ et non pas pour ĂȘtre admirĂ©s, craints ou respectĂ©s. Nous ne sommes pas chrĂ©tiens parce que nous Ă©tions plus intelligents, plus forts ou plus cĂ©lĂšbres que les autres, mais parce que nous avons acceptĂ© dâĂȘtre choisis par Dieu. Bien sĂ»r nous pouvons souhaiter que tout le monde suive le Christ, mais ce nâest pas pour faire comme tout le monde que nous sommes chrĂ©tiens : celui qui hurle avec les loups ne peut pas appartenir au troupeau du Bon Pasteur.
Ainsi nous sommes invitĂ©s Ă nous attacher au Christ et sa parole plutĂŽt quâĂ la foule et Ă ses humeurs. Nous sommes invitĂ©s Ă rechercher la sagesse divine qui se fait disponibilitĂ© dans la pauvretĂ© de cĆur et dĂ©licatesse par la douceur. Nous sommes invitĂ©s Ă dĂ©sirer la justice du Seigneur surtout quand son manque nous tenaille comme la faim et la soif ou que lâinjustice nous fait pleurer. Nous sommes invitĂ©s Ă nous laisser sanctifier par la grĂące en la laissant transformer nos cĆurs pour quâĂ lâimage du cĆur de Dieu nous soyons capables de misĂ©ricorde et que nous renoncions aux manipulations ou aux calculs. Nous sommes invitĂ©s Ă nous laisser sauver par le Christ en prenant notre part Ă la construction de la paix, mĂȘme si le prix Ă payer en est lâhostilitĂ© du monde.
Et tant pis si le monde considĂšre comme folie de ne pas sâattacher aux biens matĂ©riels ou de rĂ©pondre Ă la violence par la douceur, puisque Dieu a choisi ce qui parait fou au monde pour confondre les sages. Tant pis si lâon nous dit que le pardon est une faiblesse et la puretĂ© une naĂŻvetĂ©, puisque Dieu a choisi ce qui est faible dans le monde pour couvrir de confusion ceux qui se croient forts. Tant pis si lâon mĂ©prise notre dĂ©sir de justice ou nos efforts de paix, puisque Dieu a choisi ce qui est modeste pour rĂ©duire Ă nĂ©ant ce qui se croit important. Notre fiertĂ© ne doit pas ĂȘtre les honneurs ou les admirations de la terre, mais la fidĂ©litĂ© au don du Ciel. Nous ne rĂȘvons pas dâun futur magnifique pour nous Ă©chapper dâun prĂ©sent dĂ©cevant, nous recherchons ce qui demeure au lieu de nous attacher Ă ce qui passe ; il ne sâagit pas de sâopposer au monde, mais de le transformer selon le cĆur de Dieu.
La parole que nous venons dâentendre nous avertit que le bonheur nâest pas la tranquillitĂ©, mais quâil est Ă rechercher dans lâhumilitĂ© plutĂŽt que dans lâorgueil, dans la justice plutĂŽt que dans lâĂ©goĂŻsme, dans la vĂ©ritĂ© plutĂŽt que dans la ruse. Câest en sâattachant au Christ, et Ă lui seul, que nous pourrons ĂȘtre ce que nous sommes : les enfants bien-aimĂ©s du PĂšre, que le Fils rassemble dans lâunitĂ© de lâEsprit Saint.
Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă entendre cette parole et Ă la mettre en pratique. TrĂŽne de la Sagesse quâelle nous montre comment aimer lâĂ©vangile toujours mieux. Vierge fidĂšle, quâelle nous apprenne Ă persĂ©vĂ©rer dans la confiance en Dieu. Forteresse de David, quâelle nous soutienne dans les Ă©preuves et les difficultĂ©s, pour que nous gardions les yeux fixĂ©s sur le Christ et que nous demeurions en lui comme il demeure en nous, dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.
Publié le 21 décembre 2025
PĂšre Charles Mallard-Qui nous guide vers le bonheur ?
Qui nous guide vers le bonheur ?
4° Dimanche du Temps Ordinaire – AnnĂ©e A
So 2,3. 3,12-13Â ; Ps 145Â ; 1 Co 1,26-31Â ; Mt 5,1-12
Dans lâĂ©vangile de saint Matthieu, les bĂ©atitudes inaugurent le sermon sur la montagne qui rassemble les premiers enseignements de JĂ©sus. Le texte que nous venons dâentendre est considĂ©rĂ© depuis longtemps comme la charte de la saintetĂ©, le guide de la vie chrĂ©tienne. Pourtant on a souvent tendance Ă souligner son caractĂšre paradoxal. Dâabord parce quâil ne nous est pas spontanĂ© de considĂ©rer les situations dĂ©crites comme des signes du bonheur. Et puis sa conclusion nâest pas trĂšs agrĂ©able Ă entendre : « Heureux serez-vous si lâon vous insulte, si lâon vous persĂ©cute et si lâon dit faussement toute sorte de mal contre vous Ă cause de moi ». On a fait plus joyeux comme motif dâallĂ©gresse !
Toutefois le piĂšge serait de considĂ©rer que le Seigneur nous encourage Ă une sorte de contre sociĂ©tĂ©, ou pire Ă rechercher les situations de conflit sous prĂ©texte dâun bonheur futur. Ăvidemment, il faut dĂ©jĂ remarquer quâil ne sâagit pas de se rĂ©jouir de nâimporte quelle insulte, persĂ©cution ou calomnie ! Ne croyons pas que nous sommes saints sous prĂ©texte quâon est en butte aux tracasseries de toute sorte. Il sâagit bien de subir cela Ă cause du Christ. Se faire insulter par le voisin pour le bruit quâon a fait tard dans la nuit, ne nous vaudra aucune rĂ©compense dans les cieux !
Lâaspect paradoxal des bĂ©atitudes est plutĂŽt un rappel de la difficultĂ© quâil y a suivre le Christ au milieu du monde. Câest une sorte de rĂ©alisme nous rappelant lâexpĂ©rience de tous les prophĂštes : mĂȘme si la parole de Dieu est vraie, juste et bonne, elle nâest pas toujours bien reçue. Nous sommes donc invitĂ©s Ă vĂ©rifier que nous avons bien choisi de suivre le Christ plutĂŽt que le monde pour guider notre vie. Câest dâailleurs ce que rappelait saint Paul dans la deuxiĂšme lecture. Si nous sommes chrĂ©tiens câest pour vivre comme le Christ et non pas pour ĂȘtre admirĂ©s, craints ou respectĂ©s. Nous ne sommes pas chrĂ©tiens parce que nous Ă©tions plus intelligents, plus forts ou plus cĂ©lĂšbres que les autres, mais parce que nous avons acceptĂ© dâĂȘtre choisis par Dieu. Bien sĂ»r nous pouvons souhaiter que tout le monde suive le Christ, mais ce nâest pas pour faire comme tout le monde que nous sommes chrĂ©tiens : celui qui hurle avec les loups ne peut pas appartenir au troupeau du Bon Pasteur.
Ainsi nous sommes invitĂ©s Ă nous attacher au Christ et sa parole plutĂŽt quâĂ la foule et Ă ses humeurs. Nous sommes invitĂ©s Ă rechercher la sagesse divine qui se fait disponibilitĂ© dans la pauvretĂ© de cĆur et dĂ©licatesse par la douceur. Nous sommes invitĂ©s Ă dĂ©sirer la justice du Seigneur surtout quand son manque nous tenaille comme la faim et la soif ou que lâinjustice nous fait pleurer. Nous sommes invitĂ©s Ă nous laisser sanctifier par la grĂące en la laissant transformer nos cĆurs pour quâĂ lâimage du cĆur de Dieu nous soyons capables de misĂ©ricorde et que nous renoncions aux manipulations ou aux calculs. Nous sommes invitĂ©s Ă nous laisser sauver par le Christ en prenant notre part Ă la construction de la paix, mĂȘme si le prix Ă payer en est lâhostilitĂ© du monde.
Et tant pis si le monde considĂšre comme folie de ne pas sâattacher aux biens matĂ©riels ou de rĂ©pondre Ă la violence par la douceur, puisque Dieu a choisi ce qui parait fou au monde pour confondre les sages. Tant pis si lâon nous dit que le pardon est une faiblesse et la puretĂ© une naĂŻvetĂ©, puisque Dieu a choisi ce qui est faible dans le monde pour couvrir de confusion ceux qui se croient forts. Tant pis si lâon mĂ©prise notre dĂ©sir de justice ou nos efforts de paix, puisque Dieu a choisi ce qui est modeste pour rĂ©duire Ă nĂ©ant ce qui se croit important. Notre fiertĂ© ne doit pas ĂȘtre les honneurs ou les admirations de la terre, mais la fidĂ©litĂ© au don du Ciel. Nous ne rĂȘvons pas dâun futur magnifique pour nous Ă©chapper dâun prĂ©sent dĂ©cevant, nous recherchons ce qui demeure au lieu de nous attacher Ă ce qui passe ; il ne sâagit pas de sâopposer au monde, mais de le transformer selon le cĆur de Dieu.
La parole que nous venons dâentendre nous avertit que le bonheur nâest pas la tranquillitĂ©, mais quâil est Ă rechercher dans lâhumilitĂ© plutĂŽt que dans lâorgueil, dans la justice plutĂŽt que dans lâĂ©goĂŻsme, dans la vĂ©ritĂ© plutĂŽt que dans la ruse. Câest en sâattachant au Christ, et Ă lui seul, que nous pourrons ĂȘtre ce que nous sommes : les enfants bien-aimĂ©s du PĂšre, que le Fils rassemble dans lâunitĂ© de lâEsprit Saint.
Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă entendre cette parole et Ă la mettre en pratique. TrĂŽne de la Sagesse quâelle nous montre comment aimer lâĂ©vangile toujours mieux. Vierge fidĂšle, quâelle nous apprenne Ă persĂ©vĂ©rer dans la confiance en Dieu. Forteresse de David, quâelle nous soutienne dans les Ă©preuves et les difficultĂ©s, pour que nous gardions les yeux fixĂ©s sur le Christ et que nous demeurions en lui comme il demeure en nous, dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.
Publié le 21 décembre 2025
PĂšre Charles Mallard-Qui nous guide vers le bonheur ?
Qui nous guide vers le bonheur ?
4° Dimanche du Temps Ordinaire – AnnĂ©e A
So 2,3. 3,12-13Â ; Ps 145Â ; 1 Co 1,26-31Â ; Mt 5,1-12
Dans lâĂ©vangile de saint Matthieu, les bĂ©atitudes inaugurent le sermon sur la montagne qui rassemble les premiers enseignements de JĂ©sus. Le texte que nous venons dâentendre est considĂ©rĂ© depuis longtemps comme la charte de la saintetĂ©, le guide de la vie chrĂ©tienne. Pourtant on a souvent tendance Ă souligner son caractĂšre paradoxal. Dâabord parce quâil ne nous est pas spontanĂ© de considĂ©rer les situations dĂ©crites comme des signes du bonheur. Et puis sa conclusion nâest pas trĂšs agrĂ©able Ă entendre : « Heureux serez-vous si lâon vous insulte, si lâon vous persĂ©cute et si lâon dit faussement toute sorte de mal contre vous Ă cause de moi ». On a fait plus joyeux comme motif dâallĂ©gresse !
Toutefois le piĂšge serait de considĂ©rer que le Seigneur nous encourage Ă une sorte de contre sociĂ©tĂ©, ou pire Ă rechercher les situations de conflit sous prĂ©texte dâun bonheur futur. Ăvidemment, il faut dĂ©jĂ remarquer quâil ne sâagit pas de se rĂ©jouir de nâimporte quelle insulte, persĂ©cution ou calomnie ! Ne croyons pas que nous sommes saints sous prĂ©texte quâon est en butte aux tracasseries de toute sorte. Il sâagit bien de subir cela Ă cause du Christ. Se faire insulter par le voisin pour le bruit quâon a fait tard dans la nuit, ne nous vaudra aucune rĂ©compense dans les cieux !
Lâaspect paradoxal des bĂ©atitudes est plutĂŽt un rappel de la difficultĂ© quâil y a suivre le Christ au milieu du monde. Câest une sorte de rĂ©alisme nous rappelant lâexpĂ©rience de tous les prophĂštes : mĂȘme si la parole de Dieu est vraie, juste et bonne, elle nâest pas toujours bien reçue. Nous sommes donc invitĂ©s Ă vĂ©rifier que nous avons bien choisi de suivre le Christ plutĂŽt que le monde pour guider notre vie. Câest dâailleurs ce que rappelait saint Paul dans la deuxiĂšme lecture. Si nous sommes chrĂ©tiens câest pour vivre comme le Christ et non pas pour ĂȘtre admirĂ©s, craints ou respectĂ©s. Nous ne sommes pas chrĂ©tiens parce que nous Ă©tions plus intelligents, plus forts ou plus cĂ©lĂšbres que les autres, mais parce que nous avons acceptĂ© dâĂȘtre choisis par Dieu. Bien sĂ»r nous pouvons souhaiter que tout le monde suive le Christ, mais ce nâest pas pour faire comme tout le monde que nous sommes chrĂ©tiens : celui qui hurle avec les loups ne peut pas appartenir au troupeau du Bon Pasteur.
Ainsi nous sommes invitĂ©s Ă nous attacher au Christ et sa parole plutĂŽt quâĂ la foule et Ă ses humeurs. Nous sommes invitĂ©s Ă rechercher la sagesse divine qui se fait disponibilitĂ© dans la pauvretĂ© de cĆur et dĂ©licatesse par la douceur. Nous sommes invitĂ©s Ă dĂ©sirer la justice du Seigneur surtout quand son manque nous tenaille comme la faim et la soif ou que lâinjustice nous fait pleurer. Nous sommes invitĂ©s Ă nous laisser sanctifier par la grĂące en la laissant transformer nos cĆurs pour quâĂ lâimage du cĆur de Dieu nous soyons capables de misĂ©ricorde et que nous renoncions aux manipulations ou aux calculs. Nous sommes invitĂ©s Ă nous laisser sauver par le Christ en prenant notre part Ă la construction de la paix, mĂȘme si le prix Ă payer en est lâhostilitĂ© du monde.
Et tant pis si le monde considĂšre comme folie de ne pas sâattacher aux biens matĂ©riels ou de rĂ©pondre Ă la violence par la douceur, puisque Dieu a choisi ce qui parait fou au monde pour confondre les sages. Tant pis si lâon nous dit que le pardon est une faiblesse et la puretĂ© une naĂŻvetĂ©, puisque Dieu a choisi ce qui est faible dans le monde pour couvrir de confusion ceux qui se croient forts. Tant pis si lâon mĂ©prise notre dĂ©sir de justice ou nos efforts de paix, puisque Dieu a choisi ce qui est modeste pour rĂ©duire Ă nĂ©ant ce qui se croit important. Notre fiertĂ© ne doit pas ĂȘtre les honneurs ou les admirations de la terre, mais la fidĂ©litĂ© au don du Ciel. Nous ne rĂȘvons pas dâun futur magnifique pour nous Ă©chapper dâun prĂ©sent dĂ©cevant, nous recherchons ce qui demeure au lieu de nous attacher Ă ce qui passe ; il ne sâagit pas de sâopposer au monde, mais de le transformer selon le cĆur de Dieu.
La parole que nous venons dâentendre nous avertit que le bonheur nâest pas la tranquillitĂ©, mais quâil est Ă rechercher dans lâhumilitĂ© plutĂŽt que dans lâorgueil, dans la justice plutĂŽt que dans lâĂ©goĂŻsme, dans la vĂ©ritĂ© plutĂŽt que dans la ruse. Câest en sâattachant au Christ, et Ă lui seul, que nous pourrons ĂȘtre ce que nous sommes : les enfants bien-aimĂ©s du PĂšre, que le Fils rassemble dans lâunitĂ© de lâEsprit Saint.
Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă entendre cette parole et Ă la mettre en pratique. TrĂŽne de la Sagesse quâelle nous montre comment aimer lâĂ©vangile toujours mieux. Vierge fidĂšle, quâelle nous apprenne Ă persĂ©vĂ©rer dans la confiance en Dieu. Forteresse de David, quâelle nous soutienne dans les Ă©preuves et les difficultĂ©s, pour que nous gardions les yeux fixĂ©s sur le Christ et que nous demeurions en lui comme il demeure en nous, dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.
Dans ce dossier
Publié le 21 décembre 2025