PÚre Charles Mallard-De la dévotion au sacrement

homélie 2

De la dévotion au sacrement

11 Janvier 2026

BaptĂȘme du Seigneur – AnnĂ©e A

Is 42,1-4.6-7 ; Ps 28 (29) ; Ac 10,34-38 ; Mt 3,13-17

Nous voilĂ  donc au jour du BaptĂȘme du Seigneur. Puisque c’est la fin de la vie cachĂ©e Ă  Nazareth et le dĂ©but de la vie publique de JĂ©sus, cette fĂȘte marque la fin du temps de NoĂ«l et l’entrĂ©e dans le temps ordinaire. L’évĂ©nement est loin d’ĂȘtre banal, et le rĂ©cit de saint Matthieu que nous venons d’entendre en souligne l’étrangetĂ©.

D’abord il est Ă©trange que ce soit Jean qui baptise JĂ©sus plutĂŽt que JĂ©sus qui baptise Jean. C’est d’ailleurs ce que remarque le Baptiste. Le baptĂȘme de Jean est un acte humain, une dĂ©marche prophĂ©tique. Il s’agit de faire un acte qui dise quelque chose de Dieu. C’est un baptĂȘme de conversion oĂč le prophĂšte invite le pĂ©cheur Ă  changer de vie. Celui qui veut se rapprocher de Dieu se laisse conduire par celui qui est plus proche de Dieu. Le pĂ©cheur se laisse purifier par le prophĂšte, il se met Ă  son Ă©cole, se laisse conduire par lui. Dans cette optique, JĂ©sus est Ă©videmment plus proche du Seigneur que Jean. Pourtant ce n’est pas lui qui va baptiser, c’est lui qui va ĂȘtre baptisĂ©. Et il explique que « c’est ainsi que nous devons accomplir toute justice ». Ainsi ce qui est important dans le baptĂȘme, ce n’est pas celui qui baptise, mais le baptĂȘme lui-mĂȘme. On passe d’une dynamique de dĂ©votion Ă  une dynamique de sacrement. La dynamique de dĂ©votion, c’est l’effort de l’homme vers Dieu ; la dynamique de sacrement, c’est le dĂ©ploiement du mystĂšre de Dieu par l’action de l’homme. Dans le premier cas, la valeur vient du cƓur de l’homme : la priĂšre d’un saint est plus puissante que la priĂšre d’un pĂ©cheur ; dans le deuxiĂšme cas, la valeur vient du don de Dieu : que la messe soit dite par un saint ou par un pĂ©cheur, c’est toujours la messe, c’est toujours le corps et le sang du Christ qui sont sur l’autel.

Ensuite il y a une phrase Ă©trange : « Jean le laisse faire », c’est-Ă -dire qu’il laisse faire JĂ©sus. Et pourtant c’est bien Jean qui va agir pour plonger JĂ©sus dans l’eau ! Mais Jean n’est plus qu’un instrument, celui qui importe, c’est JĂ©sus. ExtĂ©rieurement JĂ©sus est passif, mais en fait c’est lui qui est actif. D’ailleurs Ă  partir de ce moment, c’est comme si Jean avait disparu du paysage : on n’en parle plus, on ne parle plus que de JĂ©sus et de Dieu. C’est la deuxiĂšme diffĂ©rence entre la dĂ©votion et le sacrement. Dans la dĂ©votion, on agit Ă  la mesure de ce que l’on fait ; dans le sacrement, on agit Ă  la mesure que l’on reçoit. Ainsi il vaut mieux faire deux priĂšres qu’une seule ; mais aller Ă  deux messes ne nous donne pas plus de grĂące qu’une seule
 en l’occurrence, c’est plutĂŽt le rythme que le nombre qui compte : vous savez qu’on doit participer Ă  la messe tous les dimanches, on peut y participer tous les jours, mais ça ne sert Ă  rien d’y assister plusieurs fois par jour ! Surtout, puisqu’on agit en recevant, dans le sacrement la grĂące se dĂ©ploie selon la disponibilitĂ© de notre cƓur : les gestes que l’on fait n’ont pas d’autres valeurs que de nous aider Ă  recevoir ce que Dieu nous donne.

Enfin, bien sĂ»r, la conclusion du baptĂȘme de JĂ©sus est ce qu’il y a de plus marquant. Les cieux qui s’ouvrent, l’Esprit qui apparaĂźt comme une colombe et la voix du PĂšre qui se fait entendre. Cette manifestation de Dieu est ce qui donne sens Ă  la dĂ©marche de JĂ©sus. C’est mĂȘme ce qui lui donne son caractĂšre unique. Mais c’est surtout une nouveautĂ© inouĂŻe que l’action des hommes permette la manifestation de Dieu. LĂ  encore, se trouve une diffĂ©rence entre la dĂ©votion et le sacrement. On trouve des dĂ©votions dans tous les peuples et dans toutes les religions, mais il n’y a de sacrement que dans la foi chrĂ©tienne. Parce qu’en s’incarnant, en se faisant homme, Dieu permet que nous agissions ensemble, il accepte d’agir par notre intermĂ©diaire.

Dans le BaptĂȘme du Seigneur s’ouvre ainsi un temps nouveau : le temps d’une alliance nouvelle. Parce que le Verbe s’est fait chair, il nous est dĂ©sormais possible de vivre en prĂ©sence du Seigneur. Non pas une prĂ©sence lointaine et confiante, mais une prĂ©sence rĂ©elle et mystĂ©rieuse qui se dĂ©ploie en particulier dans les sacrements. Il ne s’agit pas de mĂ©priser la dĂ©votion, mais de rĂ©aliser que le sacrement est d’un autre ordre. Si l’on veut une comparaison, prier consiste Ă  frapper Ă  la porte, mais dans le Sacrement, c’est Dieu qui nous propose d’entrer. Ce n’est pas sans rapport, mais c’est une autre dimension et c’est cela que le baptĂȘme du Christ vient inaugurer

Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă  entendre cette parole et Ă  la mettre en pratique. Refuge des pĂ©cheurs, Porte du Ciel et Temple de l’Esprit Saint, qu’elle nous apprenne l’humilitĂ©, qu’elle nous montre comment ĂȘtre disponible Ă  l’action de Dieu et qu’elle nous encourage Ă  accueillir toujours mieux l’amour du Seigneur pour vivre en sa prĂ©sence, dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.

Publié le 21 décembre 2025

PÚre Charles Mallard-De la dévotion au sacrement

De la dévotion au sacrement

11 Janvier 2026

BaptĂȘme du Seigneur – AnnĂ©e A

Is 42,1-4.6-7 ; Ps 28 (29) ; Ac 10,34-38 ; Mt 3,13-17

Nous voilĂ  donc au jour du BaptĂȘme du Seigneur. Puisque c’est la fin de la vie cachĂ©e Ă  Nazareth et le dĂ©but de la vie publique de JĂ©sus, cette fĂȘte marque la fin du temps de NoĂ«l et l’entrĂ©e dans le temps ordinaire. L’évĂ©nement est loin d’ĂȘtre banal, et le rĂ©cit de saint Matthieu que nous venons d’entendre en souligne l’étrangetĂ©.

D’abord il est Ă©trange que ce soit Jean qui baptise JĂ©sus plutĂŽt que JĂ©sus qui baptise Jean. C’est d’ailleurs ce que remarque le Baptiste. Le baptĂȘme de Jean est un acte humain, une dĂ©marche prophĂ©tique. Il s’agit de faire un acte qui dise quelque chose de Dieu. C’est un baptĂȘme de conversion oĂč le prophĂšte invite le pĂ©cheur Ă  changer de vie. Celui qui veut se rapprocher de Dieu se laisse conduire par celui qui est plus proche de Dieu. Le pĂ©cheur se laisse purifier par le prophĂšte, il se met Ă  son Ă©cole, se laisse conduire par lui. Dans cette optique, JĂ©sus est Ă©videmment plus proche du Seigneur que Jean. Pourtant ce n’est pas lui qui va baptiser, c’est lui qui va ĂȘtre baptisĂ©. Et il explique que « c’est ainsi que nous devons accomplir toute justice ». Ainsi ce qui est important dans le baptĂȘme, ce n’est pas celui qui baptise, mais le baptĂȘme lui-mĂȘme. On passe d’une dynamique de dĂ©votion Ă  une dynamique de sacrement. La dynamique de dĂ©votion, c’est l’effort de l’homme vers Dieu ; la dynamique de sacrement, c’est le dĂ©ploiement du mystĂšre de Dieu par l’action de l’homme. Dans le premier cas, la valeur vient du cƓur de l’homme : la priĂšre d’un saint est plus puissante que la priĂšre d’un pĂ©cheur ; dans le deuxiĂšme cas, la valeur vient du don de Dieu : que la messe soit dite par un saint ou par un pĂ©cheur, c’est toujours la messe, c’est toujours le corps et le sang du Christ qui sont sur l’autel.

Ensuite il y a une phrase Ă©trange : « Jean le laisse faire », c’est-Ă -dire qu’il laisse faire JĂ©sus. Et pourtant c’est bien Jean qui va agir pour plonger JĂ©sus dans l’eau ! Mais Jean n’est plus qu’un instrument, celui qui importe, c’est JĂ©sus. ExtĂ©rieurement JĂ©sus est passif, mais en fait c’est lui qui est actif. D’ailleurs Ă  partir de ce moment, c’est comme si Jean avait disparu du paysage : on n’en parle plus, on ne parle plus que de JĂ©sus et de Dieu. C’est la deuxiĂšme diffĂ©rence entre la dĂ©votion et le sacrement. Dans la dĂ©votion, on agit Ă  la mesure de ce que l’on fait ; dans le sacrement, on agit Ă  la mesure que l’on reçoit. Ainsi il vaut mieux faire deux priĂšres qu’une seule ; mais aller Ă  deux messes ne nous donne pas plus de grĂące qu’une seule
 en l’occurrence, c’est plutĂŽt le rythme que le nombre qui compte : vous savez qu’on doit participer Ă  la messe tous les dimanches, on peut y participer tous les jours, mais ça ne sert Ă  rien d’y assister plusieurs fois par jour ! Surtout, puisqu’on agit en recevant, dans le sacrement la grĂące se dĂ©ploie selon la disponibilitĂ© de notre cƓur : les gestes que l’on fait n’ont pas d’autres valeurs que de nous aider Ă  recevoir ce que Dieu nous donne.

Enfin, bien sĂ»r, la conclusion du baptĂȘme de JĂ©sus est ce qu’il y a de plus marquant. Les cieux qui s’ouvrent, l’Esprit qui apparaĂźt comme une colombe et la voix du PĂšre qui se fait entendre. Cette manifestation de Dieu est ce qui donne sens Ă  la dĂ©marche de JĂ©sus. C’est mĂȘme ce qui lui donne son caractĂšre unique. Mais c’est surtout une nouveautĂ© inouĂŻe que l’action des hommes permette la manifestation de Dieu. LĂ  encore, se trouve une diffĂ©rence entre la dĂ©votion et le sacrement. On trouve des dĂ©votions dans tous les peuples et dans toutes les religions, mais il n’y a de sacrement que dans la foi chrĂ©tienne. Parce qu’en s’incarnant, en se faisant homme, Dieu permet que nous agissions ensemble, il accepte d’agir par notre intermĂ©diaire.

Dans le BaptĂȘme du Seigneur s’ouvre ainsi un temps nouveau : le temps d’une alliance nouvelle. Parce que le Verbe s’est fait chair, il nous est dĂ©sormais possible de vivre en prĂ©sence du Seigneur. Non pas une prĂ©sence lointaine et confiante, mais une prĂ©sence rĂ©elle et mystĂ©rieuse qui se dĂ©ploie en particulier dans les sacrements. Il ne s’agit pas de mĂ©priser la dĂ©votion, mais de rĂ©aliser que le sacrement est d’un autre ordre. Si l’on veut une comparaison, prier consiste Ă  frapper Ă  la porte, mais dans le Sacrement, c’est Dieu qui nous propose d’entrer. Ce n’est pas sans rapport, mais c’est une autre dimension et c’est cela que le baptĂȘme du Christ vient inaugurer

Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă  entendre cette parole et Ă  la mettre en pratique. Refuge des pĂ©cheurs, Porte du Ciel et Temple de l’Esprit Saint, qu’elle nous apprenne l’humilitĂ©, qu’elle nous montre comment ĂȘtre disponible Ă  l’action de Dieu et qu’elle nous encourage Ă  accueillir toujours mieux l’amour du Seigneur pour vivre en sa prĂ©sence, dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.

Publié le 21 décembre 2025

PÚre Charles Mallard-De la dévotion au sacrement

homélie 2

De la dévotion au sacrement

11 Janvier 2026

BaptĂȘme du Seigneur – AnnĂ©e A

Is 42,1-4.6-7 ; Ps 28 (29) ; Ac 10,34-38 ; Mt 3,13-17

Nous voilĂ  donc au jour du BaptĂȘme du Seigneur. Puisque c’est la fin de la vie cachĂ©e Ă  Nazareth et le dĂ©but de la vie publique de JĂ©sus, cette fĂȘte marque la fin du temps de NoĂ«l et l’entrĂ©e dans le temps ordinaire. L’évĂ©nement est loin d’ĂȘtre banal, et le rĂ©cit de saint Matthieu que nous venons d’entendre en souligne l’étrangetĂ©.

D’abord il est Ă©trange que ce soit Jean qui baptise JĂ©sus plutĂŽt que JĂ©sus qui baptise Jean. C’est d’ailleurs ce que remarque le Baptiste. Le baptĂȘme de Jean est un acte humain, une dĂ©marche prophĂ©tique. Il s’agit de faire un acte qui dise quelque chose de Dieu. C’est un baptĂȘme de conversion oĂč le prophĂšte invite le pĂ©cheur Ă  changer de vie. Celui qui veut se rapprocher de Dieu se laisse conduire par celui qui est plus proche de Dieu. Le pĂ©cheur se laisse purifier par le prophĂšte, il se met Ă  son Ă©cole, se laisse conduire par lui. Dans cette optique, JĂ©sus est Ă©videmment plus proche du Seigneur que Jean. Pourtant ce n’est pas lui qui va baptiser, c’est lui qui va ĂȘtre baptisĂ©. Et il explique que « c’est ainsi que nous devons accomplir toute justice ». Ainsi ce qui est important dans le baptĂȘme, ce n’est pas celui qui baptise, mais le baptĂȘme lui-mĂȘme. On passe d’une dynamique de dĂ©votion Ă  une dynamique de sacrement. La dynamique de dĂ©votion, c’est l’effort de l’homme vers Dieu ; la dynamique de sacrement, c’est le dĂ©ploiement du mystĂšre de Dieu par l’action de l’homme. Dans le premier cas, la valeur vient du cƓur de l’homme : la priĂšre d’un saint est plus puissante que la priĂšre d’un pĂ©cheur ; dans le deuxiĂšme cas, la valeur vient du don de Dieu : que la messe soit dite par un saint ou par un pĂ©cheur, c’est toujours la messe, c’est toujours le corps et le sang du Christ qui sont sur l’autel.

Ensuite il y a une phrase Ă©trange : « Jean le laisse faire », c’est-Ă -dire qu’il laisse faire JĂ©sus. Et pourtant c’est bien Jean qui va agir pour plonger JĂ©sus dans l’eau ! Mais Jean n’est plus qu’un instrument, celui qui importe, c’est JĂ©sus. ExtĂ©rieurement JĂ©sus est passif, mais en fait c’est lui qui est actif. D’ailleurs Ă  partir de ce moment, c’est comme si Jean avait disparu du paysage : on n’en parle plus, on ne parle plus que de JĂ©sus et de Dieu. C’est la deuxiĂšme diffĂ©rence entre la dĂ©votion et le sacrement. Dans la dĂ©votion, on agit Ă  la mesure de ce que l’on fait ; dans le sacrement, on agit Ă  la mesure que l’on reçoit. Ainsi il vaut mieux faire deux priĂšres qu’une seule ; mais aller Ă  deux messes ne nous donne pas plus de grĂące qu’une seule
 en l’occurrence, c’est plutĂŽt le rythme que le nombre qui compte : vous savez qu’on doit participer Ă  la messe tous les dimanches, on peut y participer tous les jours, mais ça ne sert Ă  rien d’y assister plusieurs fois par jour ! Surtout, puisqu’on agit en recevant, dans le sacrement la grĂące se dĂ©ploie selon la disponibilitĂ© de notre cƓur : les gestes que l’on fait n’ont pas d’autres valeurs que de nous aider Ă  recevoir ce que Dieu nous donne.

Enfin, bien sĂ»r, la conclusion du baptĂȘme de JĂ©sus est ce qu’il y a de plus marquant. Les cieux qui s’ouvrent, l’Esprit qui apparaĂźt comme une colombe et la voix du PĂšre qui se fait entendre. Cette manifestation de Dieu est ce qui donne sens Ă  la dĂ©marche de JĂ©sus. C’est mĂȘme ce qui lui donne son caractĂšre unique. Mais c’est surtout une nouveautĂ© inouĂŻe que l’action des hommes permette la manifestation de Dieu. LĂ  encore, se trouve une diffĂ©rence entre la dĂ©votion et le sacrement. On trouve des dĂ©votions dans tous les peuples et dans toutes les religions, mais il n’y a de sacrement que dans la foi chrĂ©tienne. Parce qu’en s’incarnant, en se faisant homme, Dieu permet que nous agissions ensemble, il accepte d’agir par notre intermĂ©diaire.

Dans le BaptĂȘme du Seigneur s’ouvre ainsi un temps nouveau : le temps d’une alliance nouvelle. Parce que le Verbe s’est fait chair, il nous est dĂ©sormais possible de vivre en prĂ©sence du Seigneur. Non pas une prĂ©sence lointaine et confiante, mais une prĂ©sence rĂ©elle et mystĂ©rieuse qui se dĂ©ploie en particulier dans les sacrements. Il ne s’agit pas de mĂ©priser la dĂ©votion, mais de rĂ©aliser que le sacrement est d’un autre ordre. Si l’on veut une comparaison, prier consiste Ă  frapper Ă  la porte, mais dans le Sacrement, c’est Dieu qui nous propose d’entrer. Ce n’est pas sans rapport, mais c’est une autre dimension et c’est cela que le baptĂȘme du Christ vient inaugurer

Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă  entendre cette parole et Ă  la mettre en pratique. Refuge des pĂ©cheurs, Porte du Ciel et Temple de l’Esprit Saint, qu’elle nous apprenne l’humilitĂ©, qu’elle nous montre comment ĂȘtre disponible Ă  l’action de Dieu et qu’elle nous encourage Ă  accueillir toujours mieux l’amour du Seigneur pour vivre en sa prĂ©sence, dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.

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Publié le 21 décembre 2025