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PĂšre Charles Mallard-Etre en mission

homélie 2

Etre en mission

18 Janvier 2026

2° dimanche du Temps Ordinaire – AnnĂ©e A

Is 49, 3.5-6 ; Ps 39 (40) ; 1 Co 1,1-3 ; Jn 1,29-34

J’ai eu quelques inquiĂ©tudes en dĂ©couvrant les textes de ce dimanche. Je me suis demandĂ© si je ne m’étais pas trompĂ© de jour puisque le BaptĂȘme du Seigneur Ă©tait fĂȘtĂ© la semaine derniĂšre ! Sur ce point, il Ă©tait assez facile de vĂ©rifier que j’étais Ă  la bonne page ; mais vu la ressemblance entre les textes de dimanche dernier et d’aujourd’hui, une nouvelle inquiĂ©tude se fait jour : que dire de nouveau que je n’ai pas dĂ©jĂ  dit ? On peut toujours compter sur le fait qu’on oublie rapidement une homĂ©lie (et qu’il y avait un autre prĂ©dicateur Ă  cette messe) mais ça n’est pas trĂšs satisfaisant !

Dans ce genre de situation, autant faire confiance Ă  la Parole de Dieu et s’intĂ©resser Ă  ce qui est diffĂ©rent entre les deux rĂ©cits du baptĂȘme de JĂ©sus. Et l’on peut remarquer que l’évangile d’aujourd’hui est surtout centrĂ© sur le tĂ©moignage de Jean Baptiste. C’est d’ailleurs la conclusion du texte : « j’ai vu, et je rends tĂ©moignage ». D’une certaine maniĂšre, Jean Baptiste en dĂ©signant JĂ©sus comme l’Agneau de Dieu qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde explique que sa mission est accomplie.

Il Ă©tait dĂ©jĂ  question de mission dans le texte d’IsaĂŻe : « tu es mon serviteur, en toi je manifesterai ma splendeur » et encore « je fais de toi la lumiĂšre des nations pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre ». Cette mission s’enracine dans un constat saisissant : « j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur ». C’est vrai pour JĂ©sus, c’est vrai pour Jean Baptiste, mais c’est vrai aussi pour chacun de nous. Nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur, et c’est pourquoi il compte sur nous. Il compte sur les Ă©poux pour que naissent de nouvelles vies, il compte sur les parents pour aider les enfants Ă  se prĂ©parer Ă  leur vie, il compte sur les chrĂ©tiens pour que le monde reconnaisse sa prĂ©sence et accueille son amour. Notre mĂ©tier n’est pas seulement un moyen de gagner de l’argent, il est le lieu oĂč le Seigneur a besoin de nous ; nos rencontres ne sont pas le fruit du hasard mais l’occasion de s’entraĂźner Ă  la vie Ă©ternelle. Quoique nous vivions, quoique nous fassions, nous pouvons – nous devons – le vivre comme une mission parce que nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur et qu’il compte sur nous pour manifester sa splendeur.

Il est aussi question de mission dans l’adresse de saint Paul aux Corinthiens. Lui, Paul est « appelĂ© par la volontĂ© de Dieu pour ĂȘtre apĂŽtre du Christ » ; eux les Corinthiens – et donc nous aussi – sont « appelĂ©s Ă  ĂȘtre saints ». La mission s’enracine dans un appel. Parce qu’on pourrait se fixer nous-mĂȘmes notre mission et demander Ă  Dieu de l’accepter. Mais c’est le contraire : c’est Dieu qui nous donne une mission et c’est nous qui l’acceptons. La mission est un appel – cela veut dire qu’elle ne s’impose pas Ă  nous, mais qu’elle nous est proposĂ©e ; cela veut dire aussi qu’elle est une rĂ©ponse de notre part. Nous n’en sommes pas propriĂ©taires, mais nous en sommes responsables. Notre mission, notre vie spirituelle se vit dans une relation avec le Seigneur, dans un dialogue auquel nous acceptons de participer.

Enfin le tĂ©moignage de Jean-Baptiste nous fait comprendre la nature de la mission : elle est de conduire au Christ, prĂ©parer ceux auprĂšs de qui nous sommes envoyĂ©s, Ă  le reconnaĂźtre, Ă  l’accueillir et Ă  le suivre. AprĂšs avoir entendu leur maĂźtre dire de JĂ©sus qu’il Ă©tait l’agneau de Dieu, deux de ses disciples le quittĂšrent et suivirent JĂ©sus. Paradoxalement, c’est en perdant ses disciples que Jean Baptiste accomplit sa mission. Il dira d’ailleurs de JĂ©sus « il faut qu’il croisse et que je diminue ». Les formes de la mission sont variĂ©es, puisque nos vies sont variĂ©es, mais c’est toujours le mĂȘme but : partager l’amour et la connaissance du Christ. La vie spirituelle ce n’est pas seulement reconnaĂźtre qu’on est aimé ; ce n’est pas seulement aimer en retour, c’est aussi tĂ©moigner et faire aimer. Comme disait saint Paul VI, on n’a pas complĂ©tement accueilli l’évangile tant qu’on ne le partage pas.

Au commencement de ce temps ordinaire, la Parole de Dieu nous invite Ă  reconnaĂźtre que nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur ; elle nous rappelle que nous sommes appelĂ©s Ă  ĂȘtre saints ; elle nous demande de tĂ©moigner que le Christ qui baptise dans l’Esprit Saint est celui qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde, celui qui nous invite au bonheur Ă©ternel.

Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă  entendre cette parole et Ă  la mettre en pratique. Porte du Ciel, qu’elle nous permette de reconnaĂźtre que nous sommes importants pour Dieu et qu’il compte sur nous. Arche de la Nouvelle Alliance, qu’elle nous entraĂźne Ă  rĂ©pondre avec toujours plus de confiance et d’enthousiasme Ă  l’appel du Seigneur. Buisson Ardent qu’elle nous apprenne Ă  dĂ©signer le Christ pour que tous puissent se retrouver dans le cƓur de Dieu dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.

Publié le 21 décembre 2025

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PĂšre Charles Mallard-Etre en mission

Etre en mission

18 Janvier 2026

2° dimanche du Temps Ordinaire – AnnĂ©e A

Is 49, 3.5-6 ; Ps 39 (40) ; 1 Co 1,1-3 ; Jn 1,29-34

J’ai eu quelques inquiĂ©tudes en dĂ©couvrant les textes de ce dimanche. Je me suis demandĂ© si je ne m’étais pas trompĂ© de jour puisque le BaptĂȘme du Seigneur Ă©tait fĂȘtĂ© la semaine derniĂšre ! Sur ce point, il Ă©tait assez facile de vĂ©rifier que j’étais Ă  la bonne page ; mais vu la ressemblance entre les textes de dimanche dernier et d’aujourd’hui, une nouvelle inquiĂ©tude se fait jour : que dire de nouveau que je n’ai pas dĂ©jĂ  dit ? On peut toujours compter sur le fait qu’on oublie rapidement une homĂ©lie (et qu’il y avait un autre prĂ©dicateur Ă  cette messe) mais ça n’est pas trĂšs satisfaisant !

Dans ce genre de situation, autant faire confiance Ă  la Parole de Dieu et s’intĂ©resser Ă  ce qui est diffĂ©rent entre les deux rĂ©cits du baptĂȘme de JĂ©sus. Et l’on peut remarquer que l’évangile d’aujourd’hui est surtout centrĂ© sur le tĂ©moignage de Jean Baptiste. C’est d’ailleurs la conclusion du texte : « j’ai vu, et je rends tĂ©moignage ». D’une certaine maniĂšre, Jean Baptiste en dĂ©signant JĂ©sus comme l’Agneau de Dieu qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde explique que sa mission est accomplie.

Il Ă©tait dĂ©jĂ  question de mission dans le texte d’IsaĂŻe : « tu es mon serviteur, en toi je manifesterai ma splendeur » et encore « je fais de toi la lumiĂšre des nations pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre ». Cette mission s’enracine dans un constat saisissant : « j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur ». C’est vrai pour JĂ©sus, c’est vrai pour Jean Baptiste, mais c’est vrai aussi pour chacun de nous. Nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur, et c’est pourquoi il compte sur nous. Il compte sur les Ă©poux pour que naissent de nouvelles vies, il compte sur les parents pour aider les enfants Ă  se prĂ©parer Ă  leur vie, il compte sur les chrĂ©tiens pour que le monde reconnaisse sa prĂ©sence et accueille son amour. Notre mĂ©tier n’est pas seulement un moyen de gagner de l’argent, il est le lieu oĂč le Seigneur a besoin de nous ; nos rencontres ne sont pas le fruit du hasard mais l’occasion de s’entraĂźner Ă  la vie Ă©ternelle. Quoique nous vivions, quoique nous fassions, nous pouvons – nous devons – le vivre comme une mission parce que nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur et qu’il compte sur nous pour manifester sa splendeur.

Il est aussi question de mission dans l’adresse de saint Paul aux Corinthiens. Lui, Paul est « appelĂ© par la volontĂ© de Dieu pour ĂȘtre apĂŽtre du Christ » ; eux les Corinthiens – et donc nous aussi – sont « appelĂ©s Ă  ĂȘtre saints ». La mission s’enracine dans un appel. Parce qu’on pourrait se fixer nous-mĂȘmes notre mission et demander Ă  Dieu de l’accepter. Mais c’est le contraire : c’est Dieu qui nous donne une mission et c’est nous qui l’acceptons. La mission est un appel – cela veut dire qu’elle ne s’impose pas Ă  nous, mais qu’elle nous est proposĂ©e ; cela veut dire aussi qu’elle est une rĂ©ponse de notre part. Nous n’en sommes pas propriĂ©taires, mais nous en sommes responsables. Notre mission, notre vie spirituelle se vit dans une relation avec le Seigneur, dans un dialogue auquel nous acceptons de participer.

Enfin le tĂ©moignage de Jean-Baptiste nous fait comprendre la nature de la mission : elle est de conduire au Christ, prĂ©parer ceux auprĂšs de qui nous sommes envoyĂ©s, Ă  le reconnaĂźtre, Ă  l’accueillir et Ă  le suivre. AprĂšs avoir entendu leur maĂźtre dire de JĂ©sus qu’il Ă©tait l’agneau de Dieu, deux de ses disciples le quittĂšrent et suivirent JĂ©sus. Paradoxalement, c’est en perdant ses disciples que Jean Baptiste accomplit sa mission. Il dira d’ailleurs de JĂ©sus « il faut qu’il croisse et que je diminue ». Les formes de la mission sont variĂ©es, puisque nos vies sont variĂ©es, mais c’est toujours le mĂȘme but : partager l’amour et la connaissance du Christ. La vie spirituelle ce n’est pas seulement reconnaĂźtre qu’on est aimé ; ce n’est pas seulement aimer en retour, c’est aussi tĂ©moigner et faire aimer. Comme disait saint Paul VI, on n’a pas complĂ©tement accueilli l’évangile tant qu’on ne le partage pas.

Au commencement de ce temps ordinaire, la Parole de Dieu nous invite Ă  reconnaĂźtre que nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur ; elle nous rappelle que nous sommes appelĂ©s Ă  ĂȘtre saints ; elle nous demande de tĂ©moigner que le Christ qui baptise dans l’Esprit Saint est celui qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde, celui qui nous invite au bonheur Ă©ternel.

Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă  entendre cette parole et Ă  la mettre en pratique. Porte du Ciel, qu’elle nous permette de reconnaĂźtre que nous sommes importants pour Dieu et qu’il compte sur nous. Arche de la Nouvelle Alliance, qu’elle nous entraĂźne Ă  rĂ©pondre avec toujours plus de confiance et d’enthousiasme Ă  l’appel du Seigneur. Buisson Ardent qu’elle nous apprenne Ă  dĂ©signer le Christ pour que tous puissent se retrouver dans le cƓur de Dieu dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.

Publié le 21 décembre 2025

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PĂšre Charles Mallard-Etre en mission

homélie 2

Etre en mission

18 Janvier 2026

2° dimanche du Temps Ordinaire – AnnĂ©e A

Is 49, 3.5-6 ; Ps 39 (40) ; 1 Co 1,1-3 ; Jn 1,29-34

J’ai eu quelques inquiĂ©tudes en dĂ©couvrant les textes de ce dimanche. Je me suis demandĂ© si je ne m’étais pas trompĂ© de jour puisque le BaptĂȘme du Seigneur Ă©tait fĂȘtĂ© la semaine derniĂšre ! Sur ce point, il Ă©tait assez facile de vĂ©rifier que j’étais Ă  la bonne page ; mais vu la ressemblance entre les textes de dimanche dernier et d’aujourd’hui, une nouvelle inquiĂ©tude se fait jour : que dire de nouveau que je n’ai pas dĂ©jĂ  dit ? On peut toujours compter sur le fait qu’on oublie rapidement une homĂ©lie (et qu’il y avait un autre prĂ©dicateur Ă  cette messe) mais ça n’est pas trĂšs satisfaisant !

Dans ce genre de situation, autant faire confiance Ă  la Parole de Dieu et s’intĂ©resser Ă  ce qui est diffĂ©rent entre les deux rĂ©cits du baptĂȘme de JĂ©sus. Et l’on peut remarquer que l’évangile d’aujourd’hui est surtout centrĂ© sur le tĂ©moignage de Jean Baptiste. C’est d’ailleurs la conclusion du texte : « j’ai vu, et je rends tĂ©moignage ». D’une certaine maniĂšre, Jean Baptiste en dĂ©signant JĂ©sus comme l’Agneau de Dieu qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde explique que sa mission est accomplie.

Il Ă©tait dĂ©jĂ  question de mission dans le texte d’IsaĂŻe : « tu es mon serviteur, en toi je manifesterai ma splendeur » et encore « je fais de toi la lumiĂšre des nations pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre ». Cette mission s’enracine dans un constat saisissant : « j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur ». C’est vrai pour JĂ©sus, c’est vrai pour Jean Baptiste, mais c’est vrai aussi pour chacun de nous. Nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur, et c’est pourquoi il compte sur nous. Il compte sur les Ă©poux pour que naissent de nouvelles vies, il compte sur les parents pour aider les enfants Ă  se prĂ©parer Ă  leur vie, il compte sur les chrĂ©tiens pour que le monde reconnaisse sa prĂ©sence et accueille son amour. Notre mĂ©tier n’est pas seulement un moyen de gagner de l’argent, il est le lieu oĂč le Seigneur a besoin de nous ; nos rencontres ne sont pas le fruit du hasard mais l’occasion de s’entraĂźner Ă  la vie Ă©ternelle. Quoique nous vivions, quoique nous fassions, nous pouvons – nous devons – le vivre comme une mission parce que nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur et qu’il compte sur nous pour manifester sa splendeur.

Il est aussi question de mission dans l’adresse de saint Paul aux Corinthiens. Lui, Paul est « appelĂ© par la volontĂ© de Dieu pour ĂȘtre apĂŽtre du Christ » ; eux les Corinthiens – et donc nous aussi – sont « appelĂ©s Ă  ĂȘtre saints ». La mission s’enracine dans un appel. Parce qu’on pourrait se fixer nous-mĂȘmes notre mission et demander Ă  Dieu de l’accepter. Mais c’est le contraire : c’est Dieu qui nous donne une mission et c’est nous qui l’acceptons. La mission est un appel – cela veut dire qu’elle ne s’impose pas Ă  nous, mais qu’elle nous est proposĂ©e ; cela veut dire aussi qu’elle est une rĂ©ponse de notre part. Nous n’en sommes pas propriĂ©taires, mais nous en sommes responsables. Notre mission, notre vie spirituelle se vit dans une relation avec le Seigneur, dans un dialogue auquel nous acceptons de participer.

Enfin le tĂ©moignage de Jean-Baptiste nous fait comprendre la nature de la mission : elle est de conduire au Christ, prĂ©parer ceux auprĂšs de qui nous sommes envoyĂ©s, Ă  le reconnaĂźtre, Ă  l’accueillir et Ă  le suivre. AprĂšs avoir entendu leur maĂźtre dire de JĂ©sus qu’il Ă©tait l’agneau de Dieu, deux de ses disciples le quittĂšrent et suivirent JĂ©sus. Paradoxalement, c’est en perdant ses disciples que Jean Baptiste accomplit sa mission. Il dira d’ailleurs de JĂ©sus « il faut qu’il croisse et que je diminue ». Les formes de la mission sont variĂ©es, puisque nos vies sont variĂ©es, mais c’est toujours le mĂȘme but : partager l’amour et la connaissance du Christ. La vie spirituelle ce n’est pas seulement reconnaĂźtre qu’on est aimé ; ce n’est pas seulement aimer en retour, c’est aussi tĂ©moigner et faire aimer. Comme disait saint Paul VI, on n’a pas complĂ©tement accueilli l’évangile tant qu’on ne le partage pas.

Au commencement de ce temps ordinaire, la Parole de Dieu nous invite Ă  reconnaĂźtre que nous avons de la valeur aux yeux du Seigneur ; elle nous rappelle que nous sommes appelĂ©s Ă  ĂȘtre saints ; elle nous demande de tĂ©moigner que le Christ qui baptise dans l’Esprit Saint est celui qui enlĂšve le pĂ©chĂ© du monde, celui qui nous invite au bonheur Ă©ternel.

Que la Vierge Marie, Avocate des Toulonnais, nous aide Ă  entendre cette parole et Ă  la mettre en pratique. Porte du Ciel, qu’elle nous permette de reconnaĂźtre que nous sommes importants pour Dieu et qu’il compte sur nous. Arche de la Nouvelle Alliance, qu’elle nous entraĂźne Ă  rĂ©pondre avec toujours plus de confiance et d’enthousiasme Ă  l’appel du Seigneur. Buisson Ardent qu’elle nous apprenne Ă  dĂ©signer le Christ pour que tous puissent se retrouver dans le cƓur de Dieu dĂšs maintenant et pour les siĂšcles des siĂšcles.

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Publié le 21 décembre 2025